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Témoignage: Yves est rentré chez lui

22 septembre 2009

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Après un mois d'hospitalisation et un autre en convalescence, Yves a pu rentrer à son domicile avec le soutien de son épouse, Denise. Un retour qui aurait été impossible sans le service d'HAD.

Située à 20km de Brest, la commune où vivent Denise et Yves se trouve juste à la limite géographique d'intervention de l'HAD du Ponant. La proximité est une obligation pour assurer une prise en charge 24heures sur 24 par les équipes du service de la clinique Pasteur.

Oxygène et perfusion

Grâce à l'HAD, Yves a pu rentrer chez lui après un mois de soins au CHU, puis un mois à la maison de convalescence de TyYann. «J'allais le voir tous les jours à l'hôpital puis à Ty Yann. Là-bas on m'a proposé un retour à domicile en hospitalisation à domicile. On m'a promis que je serais aidée par du personnel et qu'il pourrait être hospitalisé si cela n'allait pas, alors j'ai accepté». Rentré à la maison le 30juillet, Yves est maintenant dans une pièce du rez-de-chaussée de la maison où le lit médicalisé équipé d'un matelas high-tech pour prévenir les escarres a été installé, ainsi que la machine qui produit de l'oxygène et la perfusion d'alimentation. «Cela me donne plus de travail domestique pour laver les draps. Mais une aide à domicile intervient sept heures par semaine pour m'aider. Quand elle est là, je sors faire des courses, sinon je ne peux pas le laisser seul». L'assistante sociale de l'HAD l'a aussi soutenue pour constituer les dossiers administratifs de demande d'allocation personnalisée d'autonomie.

Des visites la nuit

La journée du couple est rythmée par de nombreuses visites, cela commence par l'infirmière libérale à 8h, puis l'aide-soignante de l'HAD, à nouveau l'infirmière, puis le kinésithérapeute de la commune pour de la kiné respiratoire, et l'après-midi à nouveau infirmière et aide-soignante. Ces professionnels communiquent à partir du dossier médical qui reste chez Yves et Denise. Ce classeur rassemble tous les actes, résultats d'analyse, comptes rendus de visites. La nuit, seuls les personnels de l'HAD interviennent de façon programmée ou à la demande. «Je n'ai appelé que deux fois la nuit, une sonnerie de perfusion d'alimentation avait sonné, elles sont venues régler le problème. Parfois il me dit qu'il est content d'être là, il voudrait aller au jardin, on va essayer bientôt un fauteuil roulant plus léger pour faire une sortie».

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