24 mars 2009
Le centre d'art Passerelle accueille l'exposition collective «Seen, unseen, scene» qui présente le travail de sept artistes internationaux. On peut se demander ce qui justifie le fait de rassembler leurs oeuvres dans un même lieu. Ilse trouve que tous se sont intéressés à la notion de paysage pourytraquer l'influence de l'homme. Comment celui-ci redessine t-il son territoire? Quelletrace laisse t-il au milieu d'unenature qu'il a domestiquée? Christina Gomez Barrio a ainsi photographié un jardin public situé sur un toit de Manhattan. Dans le même temps, d'autres de ses collègues se sont intéressés aux motifs floraux et ornementaux des tapis vus comme des jardins artificiels. Dans un autre registre, les oeuvres de Matts Leiderstam, elles, détournent l'image du paysage idéal véhiculé par la peinture du XVIIe siècle.En effet, l'artiste installe des copies de tableaux majeurs de l'histoire de l'art dans les lieux de rencontres homosexuels des parcs et jardins publics de différents pays. Le tout est photographié.
Collages et pliages
Entre pliages origami et photos d'une fleur de lys, le travail de Michael Schultze pose la question du regard et de la construction des images. Reste enfin au spectateur à découvrir les collages de Wolfgang Mayer ou la déclaration d'amour de Jean-Marc Savic. Àvoir jusqu'au 25avril. Pratique Exposition «Seen, unseen, scene» jusqu'au 25avril au centre d'art Passerelle, 41, rue Charles-Berthelot. Tél.02.98.43.34.95.
CCI. L'avenir de Brest passe par ces énergies-là
Plabennec. Les rendez-vous de l'agriculture
Longueur d'ondes. José, Brigitte, Nicolas et les autres
Sida, hépatites, infections. Mieux vaut prévenir que guérir
Pavillon. Le Pont-l'Abbé devient le Moby-Corse
Des algues vertes déversées devant la sous-préfecture
«Toujours par précaution»
«J'ai pris des risques»