UBO. En route vers 2011 !
À l'occasion de Brest 2008, Pascal Olivard a mis
le cap sur 2011. Pendant la fête,
le président
de l'UBO a exposé
les objectifs du nouveau contrat quadriennal de son université.
Si les étudiants de l'UBO sont en vacances, son président, Pascal Olivard, n'a pas chômé, ces derniers jours ! Après avoir acté la signature du nouveau contrat quadriennal de son université, le 7 juillet, il a profité de Brest 2008 pour présenter les quatre objectifs majeurs de l'UBO d'ici 2011.
Onze nouvelles licences professionnelles
Sur la signature du contrat en lui même, le soulagement prédomine : « Nous sommes satisfaits de la négociation. Avec 27 M€ en complément du budget habituel, nous avons obtenu ce que nous voulions ». La répartition se fera notamment entre quatre axes de recherche récemment restructurés : sciences de la mer, biologie-santé, sciences de la matière et de l'information, et sciences humaines et sociales. « Il est important de faire travailler tous ces labos ensemble : l'UBO sera pluridisciplinaire ou ne sera pas ! », lance son président. Une volonté fédératrice chère à l'université brestoise, qui compte également « intensifier ses partenariats » avec les établissements partenaires et associés de la toute nouvelle Université européenne de Bretagne (UEB).
Autre priorité : « placer l'étudiant au coeur d'un continuum entre le lycée et le monde du travail », avec en ligne de mire, pour ceux qui n'ont pas vocation à se lancer dans de longues études, un accès à l'emploi dès la licence : « Pour cela, nous allons notamment passer de 26 à 37 licences professionnelles, et développer l'orientation active ».
Tendre la main
aux lycéens
Au programme, des rencontres et des partenariats avec des lycées du département. « On veut prendre les jeunes au lycée et les accompagner par la suite », résume Thiery Michot, vice-président en charge du Conseil des études de la vie universitaire (Cevu). « Tests informatiques, étude de tous les dossiers et entretiens avec des enseignants d'université (déjà demandés par un tiers des lycéens) doivent guider ces échanges », selon Catherine Archieri, vice-présidente chargée des relations lycées-université.
Dans le cadre du plan « réussite en licence » de Valérie Pécresse, le suivi des néobacheliers sera ensuite renforcé tout au long de leur parcours, avec la collaboration du Service universitaire d'accueil, d'orientation et d'insertion professionnelle (Suaoip). Enseignants référents, « passerelles » pour les étudiants en difficulté et unité d'enseignement (UE) « projet professionnel » obligatoire doivent faire en sorte de ne pas perdre l'étudiant dans la nature. Pas question non plus de l'oublier après ses études : des sondages réguliers sur sa réussite et la création d'un réseau d'anciens sur le modèle des grandes écoles doivent contribuer à « moderniser l'établissement et renforcer son attractivité », dernier objectif. La création de fondations dévolues à la vie étudiante et aux entreprises doivent ainsi faire de l'UBO « une université où il fait bon vivre » et de Brest « une ville où l'on a envie de rester et de réussir ».