PC médical. Une édition calme
Avec 926 interventions durant les cinq premiers jours de la fête, le PC médical n'a pas été débordé. L'ambiance a été nettement plus calme et familiale qu'en 2004.
« Des visiteurs nous ont dit qu'ils se sentaient très en sécurité sur le site, avec tout le dispositif mis en place », explique le D r Pascal Abguillerm, responsable du PC médical. Effectivement, entre les pompiers et marins pompiers chargés des sinistres à terre, qui n'ont heureusement eu à gérer aucun incendie, et les sept postes de secours médical répartis sur le site, la sécurité était bien assurée.
Nuits moins alcoolisées
Aucune urgence vitale n'a été enregistrée. Chaque jour, environ 30 évacuations ont été effectuées par les deux sociétés d'ambulances privées mobilisées pour la fête.
Dans chaque poste de secours, médecins et infirmiers se relayaient toutes les six heures, entre 10 h et 3 h. Seul le poste de secours principal, quai Malbert, était ouvert 24 heures sur 24.
Hier, à 8 h, le PC médical avait enregistré 926 interventions de toutes sortes, du simple cachet pour un mal de tête à l'entorse, en passant par des petites plaies. « En 2004, nous avions totalisé 1.260 interventions et les nuits avaient été beaucoup plus agitées. Cette année, cela a été beaucoup plus calme, le public est plus familial et les soirées ont été plus apaisées et moins alcoolisées ».
Au PC médical, situé cours Dajot, une permanencière et un médecin du Samu étaient présents, ainsi que les secouristes. « En permanence, nous avions 90 secouristes sur le terrain, prêts à intervenir, venant de cinq associations différentes : Croix-Rouge, Croix-Blanche, Ordre de Malte, Protection civile et UMPSA 29 », explique Bruno Curunet, de la Croix-Rouge, qui coordonnait l'activité de toutes les associations. Avec la concurrence des événements festifs de l'été, le recrutement des secouristes a été assez large géographiquement.
Cinq personnes à l'eau
Une personne, puis cinq personnes, sont tombées à l'eau des bateaux en évolution, le classique dessalage, mais personne n'est tombé d'un quai. « Du coup, il a fallu recourir à notre vestiaire Croix-Rouge pour rhabiller les personnes qui étaient trempées », ajoute Bruno Curunet, qui rejoint ensuite les Vieilles Charrues. Un poste de secours plus sollicité : l'an passé, les secouristes y avaient assuré plus de 2.000 interventions.