22 juin 2011
«Nous avons pris cette décision afin de réaliser des économies sur les charges patronales, avec un taux de cotisation moindre. «Cette décision va dans le sens du contribuable puisque le budget du navire est soutenu à50% par la collectivité (subventions). «Cette inscription au Rif n'aura pas d'incidence sur le niveau des salaires des marins», assure le patron de la société de gestion du navire. Lenombre de marins assurant le fonctionnement et la sécurité du navire ne sera pas non plus diminué, contrairement aux affirmations du porte-parole de la CGT des marins, Jean-Paul Hellequin.
Moins de charges patronales
«Enfin, et je le répète, le navire restera le navire emblématique de la ville et ne quittera pas Brest», insiste Jacques Sévellec, visiblement piqué à vif par les propos du syndicaliste CGT. Il poursuit d'ailleurs par: «C'est mal connaître le milieu que d'annoncer que la Recouvrance n'est pas soumise à la concurrence internationale. Lorsque nous participons à un rassemblement international, évidemment que nous nous retrouvons à batailler avec d'autres armements européens pour décrocher les affrètements», appuie Jacques Sévellec, attaché aux racines brestoises du voilier mis à l'eau lors de Brest 1992.

26 mai 2012 à 06h41