13 juin 2009
C'est nettement moins que lors du 1er mai ( 6 000 à 8 000 ) . Et pas comparable aux 15 000 en janvier et 18 000 en mars . La faible mobilisation samedi questionne les syndicats . " Il est légitime de s'interroger sur l'ensemble de la stratégie des organisations syndicales" estime Olivier Le Pichon ,secrétaire de l'union locale CGT . "Il y a une distance entre le ras le bol et la mobilisation , probablement aussi un repli sur soi " commente pour sa part Patrick Jagaille , secrétaire de l'union locale CFDT .
La grève générale ? " Les organisations qui répètent cela n'ont qu'à la lancer , on verra ce que cela donne " . Olivier Cuzon , porte parole de Sud - Solidaires , estime lui : "Il fallait durcir le mouvement par rapport au silence du gouvernement. Ce n'est pas ce qui a été proposé aux salariés . Il faut réfléchir ensemble à une autre stratégie ".

26 mai 2012 à 06h41