30 mai 2009
Avant elle, ça allait bien. Inséré, comme on dit. Mais, depuis elle, il craque. Deux condamnations pour des violences, l'an passé et voici qu'au moment des fêtes de fin d'année, il se sert du téléphone pour lui promettre (entre autres) «une balle dans la tête», sous un flot d'insultes. Àla barre, il n'en revient toujours pas. «Elle déconne, elle va que dans les bars de nuit», écarquille-t-il les yeux. Et, à la question du juge André : «Vous pensez qu'elle a pu avoir peur ?», il se dresse et répond : «Mais c'est moi qui ai peur. C'est une femme dangereuse». Puis, de toute manière, «ce n'était rien qu'un coup de téléphone, y'a rien de mal». Pour le parquet, il «inverse les rôles» et ne reconnaît qu'à «demi-mots». Pour réduire de six à trois mois ferme la peine contre Mohamed Allagui, la défense évoque «la passion destructrice» qui a cannibalisé le couple. Pour le moins.
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