17 janvier 2012
Après l'annonce de nouvelles suppressions de poste projetées dans l'Éducation nationale, notamment dans le Finistère, le collectif «École publique en danger» estime, par la voix de sa porte-parole Céline Mandon, que «les décisions dépassent les limites de la maltraitance de la part de l'institution». «Certes, poursuit la porte-parole du collectif, le rectorat et l'inspection académique ne votent pas les budgets, contrairement aux députés. Mais ils gèrent la pénurie en faisant le choix de mettre à genoux les dispositifs comme le Réseau d'aide spécialisée aux élèves en difficulté (Rased), qui avait déjà subi une fragilisation significative. Donner des priorités entre les âges des élèves pour prendre en compte des problèmes et souffrances, ce n'est pas acceptable! Le dispositif d'aide personnalisée qui devait être un moyen de soutien ponctuel est présenté comme la solution à tout. Ildevient plutôt un écran pour cacher l'indifférence des responsables sur le nombre de découragés». Le collectif annonce qu'il accompagnera «les actions qui seront menées dans les écoles visées» et qu'il interviendra «contre ces décisions politiques, en complément des mobilisations menées par les professionnels».
27 mai 2012 à 08h31 - 6 réaction(s)

27 mai 2012

27 mai 2012