23 novembre 2009
La mairie centrale restera occupée encore aujourd'hui toute la journée: telle a été la première décision prise en assemblée générale réunie hier soir et qui, selon le collectif des précaires est la seule force de décision. Hier, vers 20h, cette réunion continuait. Elle devait décider du socle de revendications prioritaires à faire connaître. «Nous restons en mairie non pas pour alerter les autorités publiques mais pour faire que ce mouvement grossisse ensachant où nous sommes», expliquent des membres, toujours dans l'idée «que plus nombreux nous serons, et plus écoutés nous serons aussi. Le but de cette mobilisation est de faire naître un mouvement, d'organiser un contre-pouvoir».
Des revendications établies
La journée d'hier a donc été placée sous le signe du ralliement. Le matin, le collectif a tracté et discuté sur le marché Saint-Louis. «Nous avons été accueillis de deux manières: soit par l'indifférence, soit par des gens qui sereconnaissent dans cette précarité et qui sont venus l'après-midi». Sur le cahier des doléances et les revendications proposées au vote du soir, toujours les mêmes inquiétudes comme le gel des loyers, l'augmentation immédiate de l'allocation adulte handicapée ou l'humanisation de l'accueil des précaires et des chômeurs dans les administrations. Ces mots d'ordre, entre autres, ont été le fuit d'ateliers organisés durant l'après-midi. «Des thèmes ont été dégagés et seront soumis au vote de l'assemblée générale», souligne-t-on. Comme seront soumises au vote les actions prévues pour ce lundi et qui n'ont pas transpiré hier soir. «Nous devons partir pour Morlaix dans la semaine. L'idéal serait de pouvoir rester à Brest», avance-t-on. En attendant, précaires et chômeurs en lutte resteront en place jusqu'à 18h ce soir.
9 février 2012 à 18h14
9 février 2012 à 16h11

9 février 2012

9 février 2012
