15 février 2012
Lundi soir, un cocktail était organisé à l'Institut deformation paralternance consulaire (Ifac) deBrest, afin de tirer le bilan des trois semaines passées en Italie pour 34 apprentis de l'établissement.
Le voyage s'est déroulé dans le cadre du programme Leonardo da Vinci visant, entre autres, à favoriser la mobilité desapprentis en Europe afin destimuler le marché du travail. «Durant trois semaines, ils sont en stage en entreprise, explique Loïc Kerbourch, responsable delafilière alimentation de l'Ifac. Ilssont en immersion totale etdoivent mettre en oeuvre cequ'ils ont appris en cours». Entout, cesont 34 élèves debacpro, issus des filières mécanique, carrosserie, boucherie et boulangerie, qui ont pris part au voyage.
«Un vrai défi»
«Partir travailler à l'étranger estun vrai défi, poursuit Loïc Kerbourch. Cela leur permet de voir qu'ils sont capables de s'intégrer mais aussi de conforter leur orientation professionnelle». Proposé sur la base du volontariat mais fortement recommandé, le stage s'avère positif pour une grande majorité des élèves.
Un volet culturel
«C'est une très bonne expérience, note William, 23 ans, en bac pro mécanique. Au niveau professionnel, bien sûr, mais aussi personnel: on voit que l'on peut serepérer facilement dans unenouvelle ville, que l'on peuttenir une conversation, êtreautonome».
Mais si l'objectif principal est bien évidemment professionnel, le projet Leonardo da Vinci comporte également un volet culturel. Logés dans une auberge de jeunesse en plein coeur de Florence, les apprentis ont également pu visiter la région. «Nous sommes allés à San Marin, à Rimini, etàMaranello visiter l'usine Ferrari, raconte Loïc Kerbourch. L'ouverture sur le monde fait partie duprojet de l'établissement etdes objectifs de la région».

24 mai 2013 à 06h40

24 mai 2013