7 novembre 2009
Une peine de prison ferme qui passe mal...
Jonathan Richard et Fabien Robillard auraient dû être présents tous les deux à la barre. Mais le second travaillant, il n'a pas souhaité se présenter. Jonathan Richard est donc le seul à venir s'expliquer dans cette affaire de violences en réunion. Ils ont tous les deux plus de dix condamnations à leur actif. Et le président André remarque que les deux acolytes sont «inséparables dans la délinquance». Le 28mars 2007, ils commencent à insulter un transsexuel dans le bus. Finalement, c'est l'homme qui l'accompagne qui est frappé. «Dans cette affaire, il n'y a qu'un visage, mais ce visage est révélateur de la bêtise et de la méchanceté gratuite», souligne le procureur en requérant une peine minimale de quatre mois ferme. Me Labat, l'avocat de Jonathan Richard, rappelle que les faits sont anciens et que son client les assume pleinement. Il conteste la version de la victime qui parle d'un coup de poing, évoquant, lui, une simple gifle. Il demande un sursis avec mise à l'épreuve en rappelant que «le prévenu a montré qu'il était capable de se réinsérer». Le tribunal ne le suit pas, condamne Fabien Robillard à quatre mois de prison ferme et son acolyte à trois mois. À l'annonce de ce verdict, l'homme quitte en trombe la salle d'audience, déçu et en colère. Il revient quelques minutes plus tard. Le président André lui demande s'il a des remords. L'homme répond alors: «Je parle plus, vous n'avez pas à me parler
!».
«Les gentils et les méchants»
L'affaire est complexe car les quatre victimes sont également des prévenus.
Les faits se sont déroulés dans une boîte de nuit. Pour une raison obscure, une altercation éclate entre Kamel Meradi et Nicolas Roland d'un côté, et un autre homme, âgé de 23 ans, accompagné d'un collègue. Ce jeune homme est le seul présent à la barre, son ami ayant donné mandat à son avocat de le représenter et les deux autres ne s'étant pas déplacés. À la sortie de la boîte, donc, les coups fusent. S'ensuivent quatre jours d'ITT pour le jeune homme. Le procureur déclare que, dans cette affaire, «il voit deux méchants ayant un passé particulièrement violent» et requiert trois mois ferme à leur encontre. Le tribunal les condamne à deux mois de prison ferme. Les «gentils», eux, sont relaxés.
Une histoire de moto...
Ils sont deux à la barre. L'un accusé du vol de la moto et l'autre de son recel.
Les faits ne sont pas contestés et la partie civile réclame 1.600 EUR. À l'annonce de cette somme, l'un des prévenus s'insurge: «Elle vaut pas plus de 800 EUR la moto». Le procureur ironise alors: «Ah oui! Il y a des gens malhonnêtes... Réclamer le remboursement, c'est scandaleux!». Il dénonce leur attitude «consternante». Ils sont condamnés à 80heures de travail d'intérêt général et devront verser 1.400EUR à la victime.
Lorient ville. Agression place Jules-Ferry. Un homme incarcéré
13. Bateau «schizophrénique»
Carène. Paboeuf Unity, Grands Rapides et Body's band
La Carène. Shake the Raymond Tredan, Mister $
Adapei. Huit dossiers aux Victoires de l'accessibilité
Compagnie Pour un soir. Deuxième «Mouvements T»
Du côté de Brest
Brest ouest
Brest est
Tribunal. Les dérapages des Jeudis du port
À savoir
Aujourd'hui
Lesneven : sursis à l'homme au fusil