4 avril 2009
La frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville, sous les ordres du CV Liot de Nortbécourt, a quitté, mardi matin, le bassin numéro3 de l'arsenal de Brest. Une manoeuvre toujours délicate et spectaculaire puisqu'elle a nécessité la levée du pont de Recouvrance. Elle va maintenant poursuivre à flot son Iper (Indisponibilité périodique pour entretien et réparations) débutée le 12janvier. Un grand lifting de cinq mois qui doit s'achever par les essais à la mer, au mois de juin. On peut y ajouter les travaux préparatoires portant sur les opérations à réaliser, puis le débarquement des munitions et le dégazage du navire, effectués avant son entrée en bassin. Ce sont en moyenne 400 personnes qui y travaillent chaque jour, que ce soit à bord ou dans les ateliers. Coût total de l'opération, 11millions d'euros. Mis en service en juillet1990, le Latouche-Tréville sera la dernière des frégates ASM à être désarmée, sans doute vers 2020. Elle sera remplacée par une Fremm.
