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Landerneau

Loyers commerciaux. Un peu plus chers sur la rive gauche

16 octobre 2009

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Les loyers commerciaux ne seraient pas beaucoup moins chers à Landerneau qu'à Brest. C'est une des surprises de l'enquête menée récemment par la CCI de Brest.

Un observatoire des loyers commerciaux a réalisé une étude entre mai et début septembre. C'est une première à Landerneau. «Nous avons opté pour un questionnaire simplifié mais à peu près identique à celui utilisé par le cabinet d'étude Glais CE pour l'enquête de Brest en 2008», explique Sylvie Viard de la CCI de Brest.

L'objectif de l'étude.
Favoriser la visibilité et la compréhension des mécanismes de fixation des valeurs locatives, permettre aux bailleurs et aux locataires d'avoir des comparaisons, aux nouveaux commerçants ou àceux qui envisagent de louer d'avoir une idée desprix pratiqués. 21,50% de réponses.
344entreprises, commerces de détail, cafés et restaurants (àl'exception des PME et deshôtels) ont reçu le questionnaire. Le taux de retour a été de 21,50%, ce qui est un bon résultat pour ce type d'enquête. Lesstatistiques recueillies sont plutôt fiables car une première analyse a été faite sur la base des 58 premières réponses. L'apport des suivantes a peu modifié les résultats. Qui a répondu?
90% des réponses proviennent du centre-ville. Commerces de l'équipement de lapersonne, services, salons de coiffure et d'esthétique, restaurants
ont été les plus nombreux. Par contre, sont quasiment absentes de l'échantillonnage les surfaces de vente deplus de 300m². Moins de 100m².
74% des répondants exploitent des surfaces inférieures à100m² avec une moyenne globale de 50m². Le type de bail communément utilisé est celui de neuf ans. Lebail précaire n'est pas représenté dans l'effectif, ce qui donne àpenser qu'il est peu utilisé sur la ville. 47% des baux n'autorisent qu'une seule activité. Lesbaux «tout commerce» ne représentent que 22%. 68% des commerçants occupent les mêmes locaux depuis plus de cinq ans. Il y a donc moins de turn over qu'à Brest où la moyenne d'occupation est de trois ans.
La méthodologie.
Trois coefficients ont été retenus: la surface de vente (coefficient 1), lasituation d'un commerce à l'ange de deux rues (1,5), lesréserves et autres surfaces (0,50) afin d'obtenir un prix au m² pondéré.
Les prix des loyers.
59% des commerces se situent dans une fourchette de loyer de 8 EUR à moins de 14 EUR le m², 86% àmoins de 14 EUR. La plus forte concentration se situe dans la tranche de 8 EUR à moins de 10EURHT le m². À Brest, elle est de 12EUR à moins de 14 EUR. Autre constat: plus la surface de vente est petite, plus le prix du m² est élevé.



Plus chers rive gauche.
Leprix au m² semble plus élevé côté rive gauche que sur la rive droite. Les rénovations récentes de certains locaux auraient contribué à cette revalorisation.

  • Dominique Le Bian-Rivier
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