Musique. Cultures Electroni pense déjà à 2009
Cultures Electroni, qui a eu lieu du 6 au 12 octobre, a réuni 2.830 personnes. Une première édition réussie qui promet de faire des émules. Après le bilan, l'équipe discute déjà de 2009.
Un public au rendez-vous, des créations originales et un budget équilibré : les organisateurs de Cultures Electroni ont des raisons de sourire. La prochaine édition est maintenant dans tous les esprits et les conversations s'animent déjà autour des projets 2009. Sur le fond, Cultures Electroni a le même objectif : faire découvrir les musiques et les arts électroniques en misant sur la surprise, l'innovation et le mélange des genres.
Réécouter
la bande originale
« Pari risqué, pari réussi ». C'est ainsi que Yannick Mayeux, adjoint à la culture de la ville de Saint-Brieuc, a résumé la première opération de Cultures Electroni. Les inquiétudes, notamment sur les lieux insolites choisis, comme le parking des Promenades ou la cathédrale, étaient pourtant nombreuses. Et la fréquentation était suivie d'un grand point d'interrogation. Bilan : aucun incident et 2.830 personnes.
Ajuster les balances
Même si l'équipe veut garder le mystère, Nicolas Goujon, coordinateur général, confie que « 90 % de la trame de l'édition 2009 est déjà conçue. Nous savons où nous voulons aller ». L'an prochain, les associations Electro-Phone, Electroni et Contremarche, et la ville de Saint-Brieuc veulent prévoir plus en amont les différentes actions, ce qui permettra, par exemple, de faire participer davantage les écoles.
Cultures Electroni souhaite également poursuivre avec les partenaires de cette année et en trouver de nouveaux, qui pourraient être l'association Art Rock, La Citrouille ou encore la Station Vaste Monde.
Surprendre encore
La « volière » créée cette année est amenée à immigrer vers de nouveaux horizons. « L'ambassade d'un pays d'Europe du Nord nous a contactés, car elle est intéressée par cette réalisation », explique Gaëtan Nael, programmateur de Cultures Electroni. Les organisateurs aimeraient renouveler cette première expérience en faisant voyager une création de l'opération. Par ailleurs, créer la surprise et provoquer des rencontres inattendues reste la priorité. « On veut être là où on ne nous attendra pas », précise Nicolas Goujon.