4 septembre 2009
«?Avec ma voiture, dont la batterie était faible, je tournais autour de la prison pour la recharger?, c'est bien votre version?». À la question du président, le prévenu acquiesce. Mais voilà , ce Briochin de 36 ans, résidant dans le quartier était sorti de la maison d'arrêt le 9avril et a été interpellé par une patrouille, vers 23h30, quatre jours après. Il était debout devant sa voiture et parlait fort vers une cellule. Pour le prévenu, il s'était arrêté à cause d'une panne de sa voiture et des détenus l'avaient appelé. Ils faisaient, selon lui, erreur sur la personne et, à l'arrivée de la police, le Briochin leur criait qu'ils se trompaient. Le procureur, pas convaincu, a demandé deux mois de prison pour cette «communication non autorisée avec des détenus». «C'est la première fois que je vois une telle situation», rétorque l'avocat du prévenu mettant en avant sa bonne conduite et le fait qu'il ait travaillé cet été. «Faites preuve d'une extrême clémence», demande-t-il au tribunal, qui inflige au prévenu une amende de 500 EUR.
Saint-Brieuc ville. Maison d'arrêt. Une menace de fermeture plane
Lorient ville. Le détenu gifle un surveillant: quatre mois de prison ferme
La prospérité par l'intercommunalité...
Sbaba. Le mariage paraît solide
L'agglomération s'est fédérée autour des transports
Cinéma. Fou d'« Irène »
Emmaüs. La vente de Noël demain et samedi
Carnaval briochin. L'appel des «Confettis»
Unicef. Saint-Brieuc est désormais «Ville amie des enfants»
Rénovation urbaine. Un immeuble détruit rue Albert-Camus
Aujourd'hui
Etat civil
A savoir
Travaux en ville
Vol d'ordinateur rue Ferry : un adolescent de 15 ans interpellé
Où et quand se faire vacciner ?