9 février 2012
De l'originalité à l'aube de sa majorité, telle devrait être l'élément moteur de la 18e édition, dimanche matin, du côté de la rue Fardel, pour la Course de lenteur qui draine, tous les ans, de plus en plus de spectateurs; et de véhicules aussi, qui, pour certains, sortent de nulle part, pour concourir dans un premier temps dans une exposition haute en couleur, sous les anciennes halles transformées en salon des sports mécaniques. Les «bêtes de courses» seront alignées, prêtes à rugir, pour le plus grand bonheur de leur pilote qui a préparé cet événement, traditionnellement inscrit le deuxième dimanche de février.
Une parade insolite
Les véhicules ont été bichonnés pour cette parade qui enthousiasme petits et grands, pendant deux heures mais au gré des embrayages qui présentent des signes de faiblesse au sommet de la côte. Dans un premier temps, les organisateurs emmenés par YannickSouève, souhaitent la présence de toutes sortes d'engins bizarres pour cette montée de la rue Fardel.
Tenir les spectateurs en haleine
Étienne Dugué, le commentateur attitré, ne manquera pas, avec sa pointe d'humour habituelle, de faire vivre cette épreuve originale en tenant en haleine les spectateurs. Cette initiative nécessite une bonne connaissance du terrain, pavé et souvent glissant, pour atteindre son objectif: «Le but de cette manifestation purement amicale, est qu'elle se déroule toujours dans la bonne humeur. Et surtout dans la plus grande décontraction et la découverte d'engins venus d'ailleurs», conclut le speaker de service.