letelegramme.com

 

Saint-Brieuc ville

Cocaïne. Quatre ans de prison au vendeur de couscous

18 avril 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Larbi Nait Messaoud, alias «Tony Montana», est le seul des cinq prévenus à ne pas comparaître libre: il a été placé sous mandat de dépôt le 3octobre dernier. Ce jeudi, le quinquagénaire, domicilié à Plélo, est jugé dans une affaire de stupéfiants. De la cocaïne. Lui se défend vigoureusement d'avoir participé à un quelconque trafic. «Je suis connu à Saint-Brieuc. Et avec mes antécédents, c'est facile de me coller une étiquette. Mais il n'y a aucun élément dans le dossier».

Une perquisition qui n'avait rien donné

Âgé de 54 ans, il a été condamné à quatre reprises par le passé, notamment pour port d'arme prohibé et trafic de drogue. «Oui, mais une petite affaire de résine de cannabis», signale son avocate Me Blanchevoy. «Et il avait été relaxé en première instance». À deux reprises, les enquêteurs ont perquisitionné son domicile. Pour n'y trouver, lors de leur seconde visite, que deux barrettes de résine de cannabis cachées sous un tapis de sol. Seulement, l'un des autres prévenus, soupçonné d'être l'un de ses revendeurs, Philippe Gaubert, affirme que «Tony» lui a vendu entre 4 et 5kg de cocaïne durant quatre ans. «C'est sa parole contre la mienne», lance Larbi Nait Messaoud au tribunal.

Couscous au noir et parties de poker

Interpellé le 30septembre 2008, alors qu'il sortait de l'immeuble de Philippe Gaubert, Larbi Nait Messaoud nie qu'il était venu ce jour-là pour se faire rembourser une dette. «Je devais retrouver une connaissance croisée la veille au soir au même endroit», indique-t-il au tribunal. Quant à ses revenus (qui lui permettent de louer deux pavillons alors qu'il est Rmiste), le quinquagénaire explique qu'ils proviennent de «la vente de couscous au noir» et de parties de poker. Mais il refuse de livrer le moindre nom de sa clientèle ou de ses camarades de jeux. Finalement, le tribunal décide de lui infliger une peine de quatre ans de prison, dont 18 mois avec sursis. Philippe Gaubert écope, lui, de 30 mois de prison, dont 18 avec sursis. Quant aux trois «consommateurs revendeurs», ils s'en tirent avec des peines de prison avec sursis.

  • Julien Vaillant
  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R