5 septembre 2009
Dans l'édition du Télégramme d'hier, des propos («il va falloir qu'ils crachent») ont été prêtés, par erreur, au délégué CGT de l'usine Chaffoteaux Yves Raymond, auquel nous présentons nos excuses. Celui-ci tient à préciser qu'il a uniquement parlé de sauvegarde des emplois et, à aucun moment, de primes de licenciement. Par ailleurs, la préfecture des Côtes-d'Armor rappelle que seule une décision judiciaire serait susceptible de déclencher l'intervention des forces de l'ordre pour débloquer le site.
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