2 juillet 2009
Après l'annonce hier, d'un plan social touchant 207 salariés sur 250, les ouvriers de l'usine Chaffoteaux se sont retrouvés ce matin, à 10 h, pour une assemblée générale à huis clos.
Durant toute la matinée, des négociations ont eu lieu avec leur direction au sujet du paiement des quinze jours à venir. Dans deux semaines, les salariés seront en effet en vacances. Mais après la nouvelle catastrophique d'hier, les syndicats ne souhaitaient pas que quiconque reprenne le travail. Ils ont donc demandé à leur direction que les employés de l'usine soient mis au chômage technique, tout en étant payés à 100%.
Ouverture du plan social le 18 juillet
Les représentants d'Ariston Thermo Group (propriétaire de l'usine) ont fini par accéder à cette demande, mais en imposant trois conditions : le déblocage, à partir de lundi, du site de pièces de rechange de Tressignaux , l'autorisation de faire partir de Ploufragan six camions remplis de produits finis (chauffe-eau et chaudières), ainsi que l'assurance que les salariés reprendront le travail le 18août. À 14 h, l'accord a été acté en comité d'entreprise.
En attendant, jusqu'à leur départ en vacances, les salariés de Chaffoteaux se retrouveront tous les matins à l'usine pour des assemblées générales durant lesquelles ils décideront des actions quotidiennes à mener. Pour eux, le prochain rendez-vous important est fixé au 16 juillet, date de l'ouverture du plan social.
Saint-Brieuc ville. Chaffoteaux. Les salariés veulent 100.000 EUR de prime
Chanteurs de rue. Avec Titi mais sans chichis...
Aujourd'hui
Les rendez-vous du jour
Une odeur suspecte à l'IUT: un fût fuyait dans un garage
un automobiliste ivre interpellé
« Rêves de ville...». Le méli-mélo solidaire
Commerce. La folie du chocolat!
Salon de la gastronomie. De la poésie pour les papilles
Consommation. Ritualisée ou compulsive?
ORB. Un nouveau groupe d'expression
Quintin. Les chanteurs descendent dans la rue
Scop. L'Union régionale poursuit son tro Breizh
Sécurité alimentaire. Le juridique a une importance croissante
le vertige des gourmands