10 février 2012
Comment ont-ils réussi à grimper là-haut? Les riverains se le demandent encore... Ces derniers jours, un ou plusieurs graffeurs ont laissé des traces de leur passage au centre-ville. Après avoir certainement pris des risques inconsidérés pour pouvoir jouer les filles de l'air à une douzaine de mètres de haut, ils ont commis quelques «signatures», pas vraiment du plus bel effet, sur les pignons d'imposants immeubles de la rue du Combat-des-Trente. «SVC», «Noke» ou encore «La crise Skas»... Voilà ce que les usagers de la gare urbaine peuvent lire, ou plutôt déchiffrer, en levant les yeux au ciel. À défaut de passer à la postérité, ces graffeurs de haut vol ont au moins réussi à aiguiser la curiosité des policiers.