22 février 2012
En décembre, Marc Le Fur, député, avait adressé un courrier à AlainGautron, directeur de l'agence régional de santé (ARS). Il s'étonnait que la lutte contre les troubles musculo-squelettiques (TMS) ne figure pas dans le plan régional desanté. «Ceci d'autant plus que le gouvernement en a fait un axe fort de sapolitique de santé en Bretagne. Qu'à ma demande, il a choisi d'expérimenter de nouveaux modes d'action publique dans les secteursde Lamballe, Loudéac, Pontivy (56) et Ploërmel (56). Et alors que Xavier Bertrand, ministre dutravail et de lasanté, a annoncéqu'il souhaiteconsacrer 1MEUR àcette expérience bretonne».
Un plan en cohérence avec l'action de l'État
Il vient de recevoir une réponse d'Alain Gautron, précisant l'ajout d'une mention sur les TMS au schéma régional de prévention. «L'ARS souhaite accompagner cette expérimentation. Elle est pleinement investie aux côtés des caisses primaires d'assurances maladie (CPAM), de la caisse d'assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) et des collectivités de Lamballe, Loudéac, Pontivy, Ploërmel, dans l'expérimentation en cours en Centre-Bretagne sur la prévention des TMS. Elle encouragera l'extension d'actions de cette nature, comme elle a pu le faire sur le territoire de Vitré (35)». Le directeur indique, ainsi, que l'ARS favorisera l'inclusion, dans les contrats locaux de santé, de plans d'actions spécifiques à la prévention des TMS. «Elle soutient cette lutte dans le cadre de contrats locaux d'amélioration des conditions de travail (CLACT). En2010, l'accompagnement des projets sur cette problématique a représenté 40% de l'enveloppe qu'elle a consacrée aux projets CLACT, soit 190.000EUR. Six projets visant à réduire les TMS bénéficient actuellement d'un financement».

26 mai 2012

25 mai 2012 à 15h55