21 octobre 2009
Suite au refus de sa démission du 12septembre par le préfet (le Télégramme d'hier), le maire, Honoré Lescoat, a repris ses fonctions le jour même. À l'origine, cette affaire de mobil-homes (quatre au total), au village de Buzit, que d'aucuns auraient voulu faire évacuer par direction de l'Équipement interposée.
«Je n'aurais jamais pu l'accepter»
«En tant que maire, je n'aurais jamais pu l'accepter, insiste-t-il, et partant de là, je n'avais pas d'autre solution que de démissionner. Si on commence à expulser des gens dans une commune de 800ha qui accueille 100habitants... où va-t-on?» «Pour moi, le problème était d'autant plus délicat que les terrains d'implantation, c'est moi qui les avais vendus. Peut-être qu'aujourd'hui, un certain nombre de problèmes se seraient posés au niveau de la législation mais àl'époque, rien ne s'opposaitàleur installation sur desparcelles constructibles. Depuis, le nécessaire a été réaliséau niveau de l'assainissement,etc.»
Et maintenant?
«Maintenant, j'espère que nous allons retrouver toute notre sérénité à Tréogan et qu'on va observer le statu quo à propos de ces installations qui ne dérangent personne. J'ose espérer que l'incident est clos. Cela m'aura profondément marqué durant quatre semaines et j'aurai manqué un pardon et un repas des anciens, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un quart de siècle».
Quimperlé. PDM. Les négociations patinent la tension demeure
Carhaix. Inscriptions. Une permanence à partir du 17
Comité des fêtes. 30 personnes au repas