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Lamballe

Haras. Maintien garanti par le ministre de l'Agriculture

6 novembre 2009

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Le Haras deLamballe estmaintenu. Unedélégation d'élus aobtenu,hier, desgaranties de BrunoLeMaire, ministre del'Agriculture, lors d'une réunion à Paris.

Le Haras de Lamballe est maintenu. Une délégation d'élus comprenant Marc Le Fur, député, Loïc Cauret, maire de Lamballe, Jacqueline Chevé, sénatrice, Anne-Marie Crolais, conseillère régionale, Philippe Hercouet, Président du syndicat mixte du Haras, et Stéphane de Sallier-Dupin, conseiller municipal, a obtenu, hier, des garanties de Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, lors d'une réunion àParis. Depuis des mois, des menaces pesaient sur l'avenir du site lamballais. Le 16septembre, lors d'un conseil municipal, Philippe Hercouet, également conseiller municipal, venait d'apprendre que l'avenir du site de Lamballe était sérieusement menacé. Àl'origine de cette menace, la réforme des Haras nationaux qui doivent passer de seize à neuf sites. Une réforme qui entre dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.

Toutes les activités maintenues sur le site

Finalement, la mobilisation des syndicats du Haras, de la direction du syndicat mixte et des élus a payé. Dès janvier, dans le cadre de cette réforme, le site de Lamballe appartiendra donc au groupement d'intérêt public de France-Haras qui aura en charge tout lesecteur concurrentiel de la filière (étalonnage, identification des chevaux...), mais aussi l'activité sportive et génétique qui, elle, est gérée par l'Institut français du cheval et de l'équitation.

Une décision qui relance les investissements

«L'État reconnaît la qualité équestre du site de Lamballe et a décidé d'y implanter le futur Institut français de cheval et de l'équitation, fruit de la fusion des Haras nationaux et de l'École nationale d'équitation», a déclaré Marc Le Fur. De son côté, Philippe Hercouet s'est lui aussi réjoui de cette décision: «Nous allons pouvoir continuer à développer les activités et les équipements, car l'État continuera à apporter son soutien financier». Quant à Loïc Cauret, il a rappelé que sans une mobilisation précoce, la décision aurait pu être tout autre. «Nous n'espérions pas avoir une réponse aussi précise du ministre. Elle assure la pérennité du Haras de Lamballe. Et, dès demain, nous allons relancer les investissements, notamment pour le manège», a-t-il déclaré.

  • Lionel Samson
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