4 septembre 2009
Nouvelle journée dedébrayages hier pour les salariés d'Alcatel-Lucent etRFS. Le comité d'entreprise, réuni hier matin, a tourné court.
Les salariés de RFS étaient les premiers sur le pont, hier dès 7h. Une cinquantaine de personnes a débrayé et distribué des tracts à l'entrée du site principal d'Alcatel-Lucent. Comme il l'a fait tout au long du mois d'août, le personnel continue de se mobiliser contre un plan de 53 suppressions d'emplois, qui verra la fin de l'activité de production. «On attend maintenant la première réunion, qui doit se dérouler au mois de septembre, pour ouvrir les premiers livres du plan social», annonce Yves Nicolas, représentant du personnel. Vers 10h30, c'était au tour des salariés d'Alcatel-Lucent de passer à l'action. Alors que débutait une réunion du comité d'établissement, 350 d'entre eux ont débrayé et se sont rassemblés. Leurs élus ont alors quitté la réunion. «Il n'y a pas eu d'information très nouvelle. Sinon que le projet d'externalisation est toujours d'actualité», indiquait hier Christian Le Bouhart, secrétaire (CFDT) du comité central d'entreprise. Cette «externalisation», selon les salariés, ou «co-sourcing», selon les termes de la direction concerne 99 salariés, dans des activités de téléphone fixe et informatiques.
Nouveau rendez-vous mi-septembre
Le personnel d'Alcatel-Lucent devrait à nouveau se mobiliser les 16 et 17septembre, dates de la réunion d'un comité central d'entreprise. «Il y sera question des sureffectifs annoncés en juillet (NDLR, 49 postes) mais pas de l'externalisation. Ce que nous contestons. Pour nous, les deux dossiers sont liés, il faut que les salariés aient toute l'information», plaide Christian Le Bouhart.
Tourisme. «Être acteur du changement»
Cross. Les collégiens de Coppens se démarquent
Natation. Un changement de présidente
Prêt-à-porter. Pause Café vient d'ouvrir rue Émile-Le Taillandier
Infos services
Aujourd'hui
À savoir
Grippe A. Une classe fermée à Cavan
Bijoux. Yutta Schaeidt défend son idée du beau
Terre des Hommes. Fest-noz humanitaire au printemps
Très haut-débit. Les craintes de Corinne Erhel