letelegramme.fr

 

Rechercher

Incendie de Lannion. Quatre jeunes marginaux mis en examen

4 avril 2012

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • Imprimer cet article

Interpellées hier matin, à Lannion (22), dans le cadre de l'incendie qui avait causé la mort de cinq personnes - dont quatre enfants - dans la nuit du 5 au 6 mars dernier, quatre personnes - trois hommes et une femme tous âgés d'une vingtaine d'années - ont été présentées ce mercredi à un juge d'instruction, à Saint-Brieuc. L'une d'entre elles a été mise en examen pour "incendie volontaire ayant entraîné la mort" et placée en détention provisoire. Les trois autres pour "non assistance à personnes victimes d'un crime". Tous appartiennent au "milieu marginal lannionnais". Les investigations de la PJ et du commissariat de Lannion ont révélé que l'incendie pourrait relever d'une "vengeance", en l'occurence "une dette de stupéfiants". C'est en tout cas ce qu'indiquait, ce mercredi soir, le procureur de la République de Saint-Brieuc, Gérard Zaug.

Voir également :
>
Cinq morts dans un incendie : une enquête ouverte
>
Incendie mortel de Lannion. Bébé sauvé : le récit d'une voisine

Arrivés à 18 h à bord de quatre voitures de police toute sirènes hurlantes au palais de justice de Saint-Brieuc, les quatre jeunes ont été interpellés, ce mardi matin, à Lannion.

Les quatre suspects ont été déférés dans la journée devant le juge d'instruction. L'un - "susceptible d'être l'auteur de l'incendie" - a été mis en examen "pour incendie volontaire ayant entraîné la mort" et placé en détention provisoire. Les trois autres, en cours de mises en examen pour "non-assistance à personnes victimes d'un crime", devraient être placées sous contrôle judiciaire.

 



Selon une source proche de l'enquête, les expertises techniques ont montré que l'incendie, survenu dans une maison ancienne du centre historique de Lannion, avait été "provoqué".

Les investigations de la PJ et du commissariat de Lannion ont révélé que l'incendie pourrait relever d'une "vengeance", d'une "histoire de rivalité". A savoir un contentieux sur fond de dette de produits stupéfiants.

Dans la nuit du 5 au 6 mars, quatre enfants de 18 mois, 3, 4 et 5 ans ainsi qu'un homme "qui n'était pas leur père", selon le parquet, avaient péri dans l'incendie qui avait ravagé leur appartement situé sous les combles.

C'est la mère des enfants décédés, âgée de 26 ans, avait donné l'alerte aux alentours de 0h30 avec son téléphone portable et avait réussi à s'échapper des flammes avec son bébé, une petite fille de sept mois, en sautant du premier
étage, aidée par des voisins.
 

 


Au lendemain des faits, le procureur de la République à Saint-Brieuc, Gérard Zaug, avait annoncé l'ouverture d'une enquête pour "homicides involontaires". Il avait précisé que "deux hommes, dont l'un a pu s'échapper de l'appartement" se trouvaient sur les lieux au moment du drame.
 

 

 

  • La rédaction web
Exportez cet article
Activer mon accès abonné S'abonner au Télégramme

Dans la même rubrique

Abonnements et services

S'abonner au télégramme
Appli iPhone Android Le Télégramme

Nouveau Forfait illimité Le Télégramme Mobile
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Presse régionale

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com | Toute l'actualité maritime avec Mer et Marine | Le Télégramme recrute | Forfait mobile avec Le Télégramme Mobile | Modèles de lettres

Les sites de Pen Duick :

Route du Rhum – La Banque Postale | Transat AG2R LA MONDIALE | Transat Bénodet-Martinique