11 septembre 2009
Le syndicat des bassins-versants du Jaudy-Guindy-Bizien, oeuvrant pour la reconquête de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques, a réalisé, mercredi, une campagne de pêches électriques sur le Guindy. Elle a pour but d'inventorier et de déterminer la qualité du peuplement piscicole. Une de ces pêches s'est déroulée au Pont Neuf.
Un inventaire piscicole
Durant la matinée, le directeur du syndicat mixte des bassins-versants du Jaudy-Guindy-Bizien et des ruisseaux côtiers, Sylvain Lavaur, Gwennina Mathieu, technicienne de rivière, Loïc Rochard, technicien bocage, Samuel Gautier, technicien en zones humides et Mickaël Callac, géomaticien et huit agents du bureau d'études Hydro concept des Sables d'Olonneont procédé à une pêche électrique en remontant la rivière d'aval en amont sur une centaine de mètres. Cette pêche leur a permis de prendre des truites, des anguilles, des vairons, des loches, des lamproies, des goujons et des chabots qui ont été pesés et mesurés. «L'objectif est de faire un inventaire piscicole sur le Guindy pour connaître le type et le nombre d'espèces qui peuple le cours d'eau et savoir s'il y a une bonne reproduction notamment pour les truites fario et le saumon», a expliqué Gwennina Mathieu. En fonction des espèces qui ont été prises, les spécialistes du cabinet d'étude évaluent la qualité de l'eau de la rivière. La présence de tanche, brochet, perche soleil, carpe ou poisson-chat permettrait de dire que le milieu aquatique est déséquilibré. La même opération sera réalisée sur le Guindy médian à Cavan et sur la partie amont à Pluzunet.
À noter La pêche électrique est faite avec une tension continue d'environ200 volts. Le courant, en passant d'une cathodeà une anode, tétanise momentanémentle poisson qui au bout d'une à deux minutesreprend de la vigueur.
Donneurs de sang bénévoles.