31 octobre 2009
La majorité fait front. Hier, le maire, Armelle Quéniat, et de nombreux élus ont répliqué aux sept conseillers démissionnaires. Leurs réponses, point par point.
Fonctionnement du conseil. «Nous avons donné aux membres du groupe socialiste sept postes importants: deux postes d'adjoint et des postes de délégué. Nous avons mis en place un exécutif élargi, créé des commissions nouvelles. La commission du Plan local d'urbanisme s'est réunie très souvent. Mais l'absence répétée de certaines personnes n'est pas de notre fait», répond Armelle Quéniat. «Cette fusion s'est faite sur une stratégie politicienne», estime Joël Le Meur, qui venait lui aussi de la liste Perrin. «Le reste de l'équipe venait pour participer à une municipalité mais pas de manière constructive.» «Nous avons été surpris de certains votes. En réunion de majorité, tout le monde semblait d'accord. Et on découvrait au conseil municipal qu'ils avaient un avis différent», raconte Evelyne Bernable, adjointe aux affaires sociales. Mise à l'écart de la directrice des services. «Elle n'est pas licenciée. Elle est fonctionnaire territoriale et mise à disposition par détachement, à sa demande. La décision de s'en séparer a été prise il y a un an. La relation de confiance nécessaire n'a pu s'installer avec le maire, c'est une décision que j'ai prise pour le bon fonctionnement de la collectivité. Je n'ai pas voulu de débat au conseil municipal, par respect de la personne», explique Armelle Quéniat. Rapport de la chambre régionale des comptes. «Le 8août 2008, le maire reçoit un courrier de la chambre régionale des comptes, saisie par le préfet. La cour indique que le déficit du budget 2007 atteint 31% des recettes réelles de fonctionnement. Et demande que nous répondions à un questionnaire, pour le 20août. La directrice des services était en vacances et nous ne pouvions pas attendre son retour», argumente Jean-Claude Jorand, premier adjoint. Foyer du Gavel. «Il est devenu un EHPAD en 2003. Et en 2008, nous avons reçu un courrier de la sous-préfecture nous disant que nous ne pouvions plus fonctionner en Sivu. La loi date de 2002 mais personne ne nous avait encore rien dit», rappelle Jean-Claude Jorand, vice-président du Sivu. «Le conseil municipal de Trébeurden a dit oui à la Mutualité Retraite. Mais il y a d'autres possibilités: le foyer pourrait devenir un établissement public autonome ou être géré par le Centre communal d'action social d'une commune, avec le soutien de l'autre commune. Nous ne voulons pas décider, tant que ces possibilités de gestion publique n'ont pas été explorées», explique Yolande Derouault, conseillère déléguée à la communication. Logements sociaux à Kérénoc. «Nous avons soumis au conseil municipal la question de la vente des anciens logements de l'école, pour l'euro symbolique, à BSB. C'est une décision de principe», affirme Armelle Quéniat. Projets. «Nous avons plein de projets. La capacité d'autofinancement s'améliore. Mais 2009 et 2010 seront des années d'investissement minimum. Il a fallu un emprunt pour finir de payer la mairie. Et nous avons des dépenses imprévues sur l'église du bourg.»
Concarneau. La Poste. Résultats de la votation présentés au député
Loudéac. La Poste. Le Comité de défense rencontre le député
Sainte-Cécile. Un marché en fanfare
Conférence. Les câbles sous-marins vendredi