19 mai 2009
La Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles ainsi que le syndicat des Jeunes agriculteurs ont organisé, samedi, un rassemblement sur l'exploitation de Nicolas Le Gac, jeune agriculteur installé depuis cinqans. Dans les rangs des éleveurs étaient représentés d'autres syndicats minoritaires comme le Modef.
Prix trop bas
Le premier objectif était d'informer et de sensibiliser les élus aux soucis actuels des producteurs de lait. Actuellement, le lait est payé un peu plus de 200 EUR les 1.000litres aux producteurs; un prix qui ne leur permet pas de faire face à leurs charges structurelles. Le cas de Nicolas Le Gac est révélateur de la situation. Lors de son installation pour un quota laitier de 260.000 litres, son projet était établi sur la base d'un prix de 300EUR les 1.000 l. Le prix payé aujourd'hui lui donne un manque à gagner important. Il déclare «avoir un manque de recettes de 2.000 EUR par mois». Le maire de La Chapelle-Neuve a mis en avant des rendements agricoles moindres sur les deux dernières années, ce qui accentue les difficultés du monde agricole. Les producteurs veulent se mettre autour d'une table avec l'ensemble de la filière laitière et notamment les industriels, pour discuter des prix. Mais dans l'immédiat, pour faire face à la situation actuelle, la profession souhaite «une aide pour le remboursement des annuités, un prix rémunérateur, une avance sur les primes, en général versées en fin d'année». Les élus se sont engagés à relayer le message auprès de leurs instances. Pour l'instant, les producteurs sont au stade de l'organisation de réunions pour informer tous les producteurs laitiers. Mais ils se disent prêts à engager des actions plus fortes pour se faire entendre.
Pratique Pour le secteur Ouest, unenouvelle réunion d'information aura lieu aujourd'hui, à 20h30, à lasalle du Temps libre àDuault.
Production laitière.
FOOTBALL.
Téléthon.
École. Sensibilisation aux déchets