21 février 2012
Dimanche matin, dès l'ouverture, les passionnés de collections en tous genres étaient au rendez-vous du neuvième Salon des collectionneurs, qui s'est déroulé au Cosec. Plus de 1.000 personnes ont franchi les portes pour découvrir un lieu aux mille trésors.
Copocléphiles ferrovipathes...
On pouvait y rencontrer, de part et d'autre, des stands des copocléphiles, ferrovipathes, lécythiophiles,etc., autant de noms compliqués pour définir des passionnés collectionnant bien souvent des objets tout simple (porte-clés, trains miniatures, flacons de parfum,etc.).
Trente exposants
Trente exposants, pour la plupart amateurs, sont ainsi venus dévoiler leurs trésors. La plupart court les vide-greniers ou les brocantes et alimentent ainsi leur marotte. «Une collection peut se transmettre de génération en génération», a expliqué un visiteur numismate qui a hérité de la collection de son père. «Et quand on y prend goût, plus on en a, plus on en veut», a-t-il souligné. On vend, on achète et on échange entre collectionneurs. Le troc est une pratique courante pour les objets de faible valeur ou ceux que l'on peut avoir en double, comme les fèves ou les cartes postales.
La collection peut commencer aujourd'hui
La collection, ce n'est pas seulement un regard vers le passé. Ellepeut commencer aujourd'hui, avec un objet inscrit dans l'ère du temps qui, au fil des années, deviendra peut-être un trésor. Mais comme le constatent certains collectionneurs, la nouvelle génération ne semble pas vraiment encline à prendre la relève. «Les jeunes aujourd'hui, sont plutôt tournés vers le monde du virtuel», a déploré un ludophile. Gérard Voisine, invité d'honneur de cette neuvième édition, a quant à lui consigné ses cartes postales anciennes sur la station dans un magnifique livre, «Dinard, il y a 100 ans», qu'il a dédicacé pendant le salon. Un diaporama était également projeté.