letelegramme.com

 

Rechercher

Musique enregistrée en 2011. Neuvième année consécutive de baisse

30 janvier 2012

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • Imprimer cet article

Le marché de la musique enregistrée a reculé en France en 2011 pour la neuvième année consécutive, affichant une baisse de 3,9% à 617,2 millions d'euros, selon les chiffres publiés ce lundi par le Snep, principal syndicat de producteurs de disques.

Si on ne tient compte que de l'évolution des ventes physiques (CD et DVD) et numériques de musique (téléchargement, streaming...), le marché de la musique enregistrée a reculé de 5,6% sur l'année. Une baisse à peu près équivalente à celle enregistrée en 2010.

Le marché numérique en forte hausse
Mais ce chiffre recouvre des situations opposées: le marché physique seul a poursuivi son repli, avec une baisse de 11,5% à 412,6 millions d'euros, tandis que le numérique, qui représente désormais 21% des ventes, a à nouveau fortement progressé de 25,7%, à 110,6 millions d'euros.

Au sein de ce segment, le téléchargement a progressé de 18,4%, à 56,4 millions d'euros. Le téléchargement constitue toujours la plus importante source de revenus numériques, mais sa part est en baisse (51% contre 54% en 2010).

Les ventes en ligne rapportent de plus en plus
Les revenus des abonnements ont explosé de 89,4%, à 25,9 millions d'euros, soit presqu'un quart du marché numérique (contre 15,5% en 2010).

Les revenus du streaming financé par la publicité ont bondi de 50,2%, à 13,9 millions d'euros, mais du fait de leur faible rendement leur part reste faible dans les revenus numériques (12,5%).

Enfin, les revenus tirés de la téléphonie mobile, qui regroupent des produits en fin de vie comme les sonneries de téléphone, ont reculé de 17,4% à 14,4 millions d'euros.

Le Snep soutient Hadopi
Sans citer le PS, qui a annoncé qu'il supprimerait Hadopi et le remplacerait par une grande loi sur l'exception culturelle en cas de victoire, le directeur général du Snep, David El Sayegh a indiqué que les producteurs de disques voulaient un maintien de l'autorité chargée de lutter contre le téléchargement illégal.

"On enverrait un message catastrophique en légalisant les échanges hors marché. On veut qu'une vraie autorité, efficace, reste en place", a-t-il déclaré, estimant qu'Hadopi était "avant tout un dispositif éducatif"."On est en train de créer le business de demain, il ne faudrait pas ruiner les investissements qui sont faits", a-t-il dit.

  • La rédaction avec l'AFP.
  • Exporter cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Envoyer cet article sur twitter
Exportez cet article
Activer mon accès abonné S'abonner au Télégramme

Dans la même rubrique

Abonnements et services

S'abonner au télégramme
Appli iPhone Android Le Télégramme

Forfait mobile et carte sim prépayée Le Télégramme Mobile
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Presse régionale

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com | Toute l'actualité maritime avec Mer et Marine | Le Télégramme recrute | Forfait mobile avec Le Télégramme Mobile | Modèles de lettres

Les sites de Pen Duick :

Route du Rhum – La Banque Postale | Transat Jacques Vabre | Transat AG2R LA MONDIALE | Transat Bénodet-Martinique