7 août 2009
Carlos Nuñez est comme un poisson dans toutes les musiques. On savait qu'il s'approprie le boléro de Ravel comme si c'était un traditionnel galicien. Et bien la bossa-nova de Rio de Janeiro ou le forró du Nordeste du Brésil font maintenant aussi partie de son répertoire.
Le chouchou du Festival Interceltique n'a ni limite, ni frontière. Par contre il a ses fans. Nombreux. Hier soir, l'espace Marine affichait complet et plus que complet pour cette drôle de fête interceltique. Une chose est sûre. Le forró et le fest-noz ont bien un point commun : de part et d'autre de l'Altantique, ils rassemblent toutes les générations par la fête. Peut-être ce souffle festif brésilien continuera-t-il à souffler sur le FIL...