1 août 2009 à 19h41
En v'là un gars qu'il est sympa. Aussi exubérant sur scène que discret dans la vie, Fersen a offert un vrai moment de fraîcheur au Bout du Monde. Dernier concert de sa tournée, cette étape était aussi pour lui l'occasion de renouer contact avec une prairie qu'il avait arpenté, il y a trois ans, en qualité de festivalier. A l'époque, il voulait voir Robert Plant. Aujourd'hui, c'est lui qu'ils voulaient voir, les milliers de fans massés devant la grande scène.
Pas déçus du voyage
Déguisé en mariée, façon Tim Burton, comme sur la pochette de son dernier album « Trois petits Tours », l'amoureux du nord-Finistère donne envie de sourire à la vie. Avec une extrême légèreté. Ses textes sont drôles, ironiques, et piquant à souhait. Avec un plaisir palpable, il enchaîne ses plus chouettes morceaux : Zaza, la pièce montée des grands jours, Germaine, deux pieds... Le public est conquis. Sourire en coin, il improvise, en vers, un hommage au Bout du Monde. Un remerciement à hauteur de son talent. La grande classe.
