6 avril 2012
"Je trouve cela inadmissible qu'aujourd'hui, au bout de douze ans de procédure, on puisse se cacher derrière une convention internationale: pour nous cela a toujours été le principe du pollueur-payeur" qui devait primer, a déclaré Mme Rival à l'AFP, en rappelant qu'à "Batz-sur-Mer, nous étions à l'épicentre de cette marée noire".
"Si la cour de cassation dit que cette affaire doit être jugée à Malte, il n'y aura plus de jurisprudence, ils pourront continuer à faire voguer des navires pourris sur les côtes françaises et on ne pourra plus faire reconnaître le préjudice écologique", a-t-elle ajouté.
"Ce n'est pas normal qu'il n'y ait pas de condamnation de Total, même si c'est une entreprise qui crée beaucoup d'emplois: vous vous rendez-compte, ils pourront recommencer?", a-t-elle encore ajouté.
Si la procédure était annulée, "ce serait une désolation pour nous, pour les citoyens, pour les bénévoles qui sont venus nous aider, je serais très très décue: j'espère que la cour de cassation va nous entendre", a-t-elle conclu.
21 mai 2013 à 19h25
21 mai 2013 à 18h34
21 mai 2013 à 16h07
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20 mai 2013 à 20h17
18 mai 2013 à 14h01