23 juin 2009
Et la réunification bretonne? Ni Daniel Delaveau, ni Jean-Marc Ayrault n'avouent leur hostilité à l'éventualité d'un retour de la Loire-Atlantique dans sa région d'origine. «Il y a d'autres priorités que l'approche institutionnelle», relativise le maire de Rennes. «Il y aura des élections régionales l'an prochain. En attendant, nous voulons avancer sur des projets concrets. La réunification n'est pas la préoccupation première de nos concitoyens». «Si un jour la question se posait, si l'État engageait un processus, les populations seraient évidemment consultées, mais nous n'en sommes pas à ce stade», ajoute Jean-Marc Ayrault. «Nous avons la responsabilité, en tant que métropoles, de répondre à la question: qu'est-ce qu'on fait maintenant?».
