14 novembre 2009
Présent lors du Festival du film court de Brest, le Bureau d'accueil des tournages soutient les jeunes réalisateurs bretons et assure la promotion du patrimoine. Mettre en avant la Bretagne dans le cinéma, tel est son rôle.
Quelque 2.500 kilomètres de côtes, soit la plus grande façade maritime du littoral français, 4.000châteaux, manoirs et gentilhommières, et puis des villes d'art, d'histoire, des villages de caractère et des métropoles modernes. Franchement, sans chauvinisme aucun, la Bretagne présente une diversité de décors à même de faire travailler n'importe quel imaginaire en berne. Partant de ce postulat simple, la région Bretagne a mis en place, en2005, un Bureau d'accueil des tournages (BAT), actuellement installé du côté de Lorient. «Notre rôle, indique Catherine Delalande, chargée de mission du BAT, c'est de faire l'interface entre la Bretagne, ses décors, et toute personne qui voudrait tourner dans la région. On tente de faciliter la tâche aux maisons de production. On déniche des lieux de tournage, des paysages. On trouve des comédiens, des techniciens, pour compléter des équipes...». La liste est longue.
Promotion du territoire
Impliqué dans un grand nombre de réalisations récentes («KingGuillaume», tourné à Porspoder et sorti en début d'année, ou «Un soir au Club», tourné à Brest et dans les salles mercredi), le BAT propose actuellement quelque 120décors situés dans toute la région. «Une centaine d'autres est actuellement en cours de traitement», poursuit EmmanuelleLohéac, assistante au BAT, qui reconnaît ainsi «le rôle important de l'organisme dans la promotion du territoire breton». Ce même BAT a soutenu la réalisation de certains des courts métrages bretons présentés au cours du Festival du court de Brest qui fermera ses portes demain. Le Brestois Gaël Naizet et son film «Le?+? produit» ou les trois films présentés lors du concours «Estran» ont ainsi pu bénéficier de l'expertise du bureau d'accueil des tournages. Pratique Table ronde, aujourd'hui, à 16h30, dans la méridienne du Quartz. «Le court-métrage: tremplin pour les techniciens et les comédiens?».
