letelegramme.com

 

Rechercher

Extraction de sable. Les parlementaires PS au créneau

10 février 2012

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF
  • Imprimer cet article

La pression s'accentue sur le projet d'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. D'accord avec les opposants, les parlementaires socialistes ont adressé un courrier à la ministre de l'Écologie.

Hier, Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère, Yannick Botrel, sénateur des Côtes-d'Armor et Corinne Erhel, députée des Côtes-d'Armor, ont adressé un courrier officiel à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du développement durable, des transports et du logement. Dans leur lettre, les parlementaires socialistes reprennent très largement l'argumentaire du collectif «Le peuple des dunes en Trégor» et rappellent que ce projet, porté par la Compagnie armoricaine de navigation (groupe Roullier), «prévoit l'extraction de 600.000 tonnes de sable durant vingt ans. À raison de 345 extractions chaque année, sur 4km² et, par endroits, à près de 40m de profondeur, nombre d'élus et de professionnels s'interrogent légitimement sur l'impact de tels prélèvements», écrivent-ils. Rappelant que le site convoité jouxte un espace classé Natura2000, les élus évoquent le rapport du commissaire enquêteur qui «pointe nombre d'interrogations et dénonce des carences dans l'état des lieux objectif de la biodiversité de cette baie». «Pour autant, et c'est surprenant, le projet bénéficie d'un avis final favorable alors que sur 1.403 avis recueillis, 1.132 sont défavorables, soit plus de 80%», poursuivent les élus. Des parlementaires qui rappellent que sur les treize communes riveraines de la baie de Lannion, «toutes ont exprimé leur parfait désaccord» et que «les professionnels de la pêche émettent d'immenses réserves quant à la pérennité de leurs activités dans cette zone». Pour les parlementaires au créneau, «l'opportunité économique» ne saurait tout commander. «De tels projets ne peuvent aboutir sans études préalables d'impact réalisées par des organismes indépendants. Seul un organisme de recherche public peut être chargé d'un tel travail et missionné par le gouvernement».

  • Exporter cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Envoyer cet article sur twitter
Exportez cet article
Activer mon accès abonné S'abonner au Télégramme

Dans la même rubrique

Abonnements et services

S'abonner au télégramme
Appli iPhone Android Le Télégramme

Forfait mobile et carte sim prépayée Le Télégramme Mobile
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Presse régionale

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com | Toute l'actualité maritime avec Mer et Marine | Le Télégramme recrute | Forfait mobile avec Le Télégramme Mobile | Modèles de lettres

Les sites de Pen Duick :

Route du Rhum – La Banque Postale | Transat Jacques Vabre | Transat AG2R LA MONDIALE | Transat Bénodet-Martinique