11 janvier 2008
Deux mois de prison avec sursis, 300 de dommages et intérêts à la propriétaire des chiens et l'euro symbolique à la SPA. Voilà ce qu'il en coûte à un quadragénaire habitant Languidic (56) qui avait cru bon de bomber avec de la peinture rose deux des chiens de sa voisine. Hier, le Languidicien, poursuivi devant le tribunal de Lorient, s'est bien défendu d'être pour quelque chose dans cette affaire. « C'est pour m'accuser qu'on a fait ça ». À tout juste deux mois d'intervalle, une agricultrice de Languidic avait retrouvé ses protégés peints en rose. Elle s'en est d'autant plus émue qu'elle élève des chiens pour participer à des concours. Ses soupçons se sont portés sur son ancien locataire. Quand les gendarmes se sont rendus chez lui, ils ont découvert, dans un cabanon, la bombe de peinture de la couleur en question. Le quadragénaire, lui, crie au complot. À la barre, il accuse même son voisin. « Il a mis la bombe là, vu que je suis en guéguerre avec lui ».