13 janvier 2012 - 1 réactions
Avec ses 120.000 adhérents, le Finistère est une fédération moyenne. En revanche, le président Pierre Ménez et le directeur LucBriand se félicitent du nombre croissant de femmes candidates à l'examen du permis de chasser (environ 15% ces derniers temps). Côté gibier, le département, leader national du passage des bécasses (70.000 prélèvements en 2011), en compte beaucoup moins cette année en raison d'une météo plus douce qui les voit se maintenir dans le nord de la France. Le lapin, pour sa part, enregistre une régression due à la maladie qui n'a pas épargné les élevages non plus. Ce qui n'empêche pas de répondre à l'appel de la base aéronavale de Landivisiau afin d'en réguler l'abondance, ni à l'aéroport de Guipavas pour les chevreuils. Ces derniers étant abattus en toute légalité, au contraire de ceux d'Ergué Gabéric, «braconnés» ces jours-ci. «Nous allons nous porter partie civile», précise le président Ménez. Le braconnage, que combat fermement la quasi-totalité des adhérents, étant un fléau régulier, selon les gardes-chasse présents, mardi, à la Fédération départementale de Quimper.
«Un travail rigoureux»
Pas de surprise en revanche, pour la perdrix, qui a disparu faute de trouver sa nourriture traditionnelle. Les autres espèces se maintenant convenablement, (avec une hausse très nette du lièvre qui s'est multiplié par trois en 20 ans). Tout comme la faune protégée qui, selon Pierre Ménez, «bénéficie forcément du travail de gestion rigoureux des espèces et des espaces assuré de plus en plus par les fédérations». Celle du Finistère a signé, entre plusieurs conventions, celle qui, avec le conseil général, visera à prévenir des risques dus à la maladie du renard. L'accent éducatif étant aussi mis sur la sécurité. Ainsi, dans l'espace de 250ha de Brasparts, Parc d'Armorique et Éducation nationale s'associent à la mise en place, cette année, d'un «sentier d'interprétation» sonorisé destiné aux enfants.

25 mai 2012 à 14h35 - 7 réaction(s)
25 mai 2012
25 mai 2012