Suite au passage des experts ce dimanche matin, le directeur régional de la SNCF, Jean-Philippe Dupont, a annoncé que l'une des voies ferrées reliant Morlaix à Brest - où plus de 1.500 mètres cubes de gravats se sont déversés, ce vendredi, suite à un éboulement - resterait hors service pour une durée de cinq mois.
Par ailleurs, Morlaix est désormais gare d'arrivée et de départs de tous les trains, TER et TGV. La voie 1 devait rouvrir ce dimanche, à 16 h. En conséquence, les passagers en provenance de Brest seront acheminés vers Morlaix en navette ferroviaire ou en car. Même chose, dans le sens inverse, pour les passagers en provenance de l'est.
Enfin, et malgré les pluies importantes de la nuit dernière, aucun nouvel éboulement n'a été à déplorer depuis ceux constatés, ceux samedi.
Une importante délégation - composée des directeurs régionaux de Réseau Ferré de France et de la SNCF, Xavier Rhoné et Jean-Philippe Dupont, du conseiller régional en charge des travaux, Gérard Lahellec, et du sous-préfet de Morlaix, Philippe Loos, du maire de Morlaix Agnès Le Brun, et de celui de Saint-Martin-des-Champs, René Fily - s'est rendue sur place ce dimanche midi.
Lors de cette réunion, il a été confirmée que la voie 2 serait inutilisable pendant plusieurs mois. Outre le fait qu'elle n'est pas encore totalement déblayée, elle n'offre pas les conditions de sécurité nécessaires au passage d'un train.
En revanche, la voie 1 devait bien, comme prévu, rouvrir à 16 h, ce dimanche, dans les deux sens.
Morlaix devient gare de départ et d'arrivée de tous les trains (TER et TGV).
En milieu de journée, on apprenait que cinq mois de travaux serait nécessaires pour remettre en état la voie détériorée.
- Les conséquences pour les usagers : Les passagers en provenance de Paris et Rennes s'arrêteront donc dans la Cité du Viaduc, où ils seront acheminés en navette ferroviaire ou en car jusqu'à Brest.
Même chose pour les passagers au départ de Brest : navette ferroviaire ou car jusqu'à Morlaix.
Cinq mois de travaux sont, à ce jour, prévus pour remettre la voie dégradée en état. La circulation des trains entre Brest et Morlaix s'annonce donc difficile pendant de très longues semaines.
- Rappel des faits : La falaise s'est effondrée ce vendredi, à 10h42, sur la voie ferrée Brest-Morlaix à hauteur du Pont-Bellec, à quelques dizaines de mètres de la gare de Morlaix. Le gel et la pluie seraient à l'origine de cette catastrophe naturelle qui impacte le trafic SNCF entre Morlaix et Brest. Ce sont plus de 1.500 mètres cubes de gravats, de cailloux et de roches qui sont tombés sur la voie. Des caténaires assurant l'alimentation électrique ont été touchés.
Ce samedi, vers 15h, de nouveaux éboulements sont intervenus. La falaise a de nouveau reculé, cette fois de 40 cm, atteignant le trottoir de la rue qui longe la voie ferrée. En conséquence, la route surplombant la voie ferrée n'est pas prête d'être rouverte à la circulation...
- Le chantier : Le courant a d'abord dû être coupé dans les caténaires avant de pouvoir dégager en toute sécurité les roches de la voie ferrée.
Les équipes chargées des opérations de déblaiement, qui ont commencé, ce vendredi, devaient être à pied d'oeuvre jusque dans la nuit de samedi. En fin de journée, samedi soir, 2.000 mètres cubes de gravats avaient été évacués.
Des poteaux caténaires provisoires seront installés pour rétablir l'alimentation.
En parallèle, les équipes interviennent sur le "retalutage" de la falaise : c'est, ce samedi soir, ce qui inquiétait le plus. Des spécialistes des roches friables étaient attendus dimanche pour étudier les moyens de consolider la falaise.
Des tests ont également été effectués sur la voie 1, ce dimanche matin :
Dans un communiqué, la SNCF a fait savoir que les "travaux qui seront réalisés durant les prochains mois sur une période indéterminée, pour permettre la réouverture des 2 voies endommagées dans des conditions normales" sont :
- travaux de consolidation du haut de la tranchée
- nécessité de construire un mur de soutien dans le bas de la tranchée
- dans les prochaines semaines, des travaux de contournement de la zone seront entrepris.
Cette première phase devrait permettre d’augmenter significativement le volume de trains en circulation entre Morlaix et Brest.
rozspernez
et +
@aspic
j'étais au courant de tout ce que vous écrivez, mais à part qqs rares "anciens" de la "boite", ills ne sont plus fonctionnaires ni "assimilé fonctionnaire" Ajouté le 30 janvier 2013 à 12h16
aspic
@rozspernes
Les statuts des cheminots ou des gaziers ou EDF ne sont pas les mêmes que ceux de la police, des impôts et de bien d'autres services qui dépendent entièrement de l'Etat.
J'ai quitté la vie active depuis un certain temps et les privatisations qui se sont produites depuis ont pu modifier peut-être les paramètres existants.
Avant la guerre la SNCF était privée et dispersée en plusieurs compagnies : celle du Nord, de l'Est , de l'Ouest etc...
Toutes ces compagnies ont été nationalisées en 1945 dans le rapport actionnarial de 49% privé 51% Etat. Les réunions du conseil d'administration sont très surveillées afin que ce pourcentage des valeurs reste stable. Mais ces rapports ont peut-être évolué depuis, mais la SNCF reste toujours à ma connaissance une entreprise publique et c'est tant mieux !
Bonsoir Ajouté le 29 janvier 2013 à 23h33
rozspernez
explications
on est fonctionnaire ou pas !
je n' ai jamais entendu qqun faire état de ce "statut",
des détails svp. Ajouté le 29 janvier 2013 à 17h40
aspic
@rozspernez
Assimilés fonctionnaires : Statut différent au niveau actionnariat : 49% privé,51% Etat , sous réserve d'un changement qui serait intervenu au cours de ces 20 dernières années ?
Tant de choses évoluent...en bien ou en mal ... Ajouté le 29 janvier 2013 à 10h36
aspic
gallo29
Exact ! Je suis très tolérant avec les imprévisions naturelles auxquelles le monde est chaque jour confronté et dont l'humain est impuissant à s'y opposer. Cela me laisse sans voix.
Si j'ai repris votre confusion orthographique c'est davantage pour vous suggérer que je jugeais votre point de vue à l'image de votre "bulle" de la langue française. Si je devais reprendre tous les "massacres" à propos de la langue française et y compris mes erreurs j'aurais un travail ininterrompu de 24h !
Ceci dit je suis pleinement d'accord avec votre suggestion d'une ligne TGV dans le centre Bretagne à la place de cette aberration de l'aéroport que l'on veut nous imposer près de Nantes.
J'apprécie la réponse que vous m'avez faite qui prouve au moins qu'une faute intempestive ne peut pas préjuger d'un talent inexistant.
Bonne journée Ajouté le 29 janvier 2013 à 10h30
Gallo29
Assez de cabotage le long des côtes.
Vite une ligne à grande vitesse à travers le centre Bretagne. Rennes-Chateaulin direct par Loudéac et Carhaix. Ajouté le 29 janvier 2013 à 09h14
Gallo29
@aspic
Merci pour les voies, c'était un "lapsus calami". Je me suis fourvoyé sur des voies inconnues ne doutant pas que sur le site du Télégramme comme ailleurs il y a beaucoup de profs de Français ou de correcteurs de Presse à la retraite qui traquent avec férocité la moindre faute. Dommage que vous soyez plus tolérant avec des personnes qui censé prévoir les accidents de terrain nous laisse sans voix. Ajouté le 29 janvier 2013 à 09h08
rozspernez
quasi ou presque
c'est quoi les "assimilés fonctionnaires" en France ? Ajouté le 28 janvier 2013 à 23h49
lemo...
du
Comme vous etes susceptible...ça doit etre embetant pour vous? !
oui, Morlaix est en bourg, comme des milliers d'autres en France, et alors !
et Quimper reste une bourgade, je le dis aussi ! Ajouté le 28 janvier 2013 à 22h49
kerninon
QUELLES PRIORITéS POUR LA SNCF ?
La SNCF a fini visiblement par confondre vitesse et précipitation. Cet événement regrettable en est une preuve. A quoi peut bien rimer le TGV à grande vitesse si le minimum de sécurisation des voies n'est pas assuré ? Cette affaire a tendance à prouver que la SNCF a des priorités autres qu'un service public accessible à tous et garanti en sécurité maximale. Ajouté le 28 janvier 2013 à 22h03
kerninon
QUELLES PRIORITéS POUR LA SNCF ?
La SNCF a fini visiblement par confondre vitesse et précipitation. Cet événement regrettable en est une preuve. A quoi peut bien rimer le TGV à grande vitesse si le minimum de sécurisation des voies n'est pas assuré ? Cette affaire a tendance à prouver que la SNCF a des priorités autres qu'un service public accessible à tous et garanti en sécurité maximale. Ajouté le 28 janvier 2013 à 22h01
aspic
gallo29
D'abord ne confondez pas Voix et Voies. La langue française mérite un peu de respect. Ensuite vos comparaisons avec la montagne ne tiennent pas la route. Cette tranchée ferroviaire a été percée dans les années 1860 ( plus de 150 ans) à l'époque où les sports de neige n'existaient pas encore. Point besoin d'avoir des géologues pour anticiper les risques d'avalanches, mais un remblai datant d'un siècle et demi
ne peut répondre à un diagnostic prévisionnel vu l'importance de l'éboulement et son origine dans la profondeur de la colline si l'on en juge par les images. Demain si j'ai un mouvement de terrain sous ma maison je n'irai pas chercher la responsabilité chez mon voisin ni critiquer une quelconque institution. Il existe dans la vie des choses imprévisibles.
Visiblement vous n'aimez ni les cheminots ni les fonctionnaires même si le statut des cheminots correspond à celui " d'assimilés fonctionnaires"...Mais le sujet n'est pas là monsieur, il est surtout dans le fait de prendre le temps nécessaire pour sécuriser durablement le lieu....et si ça doit tenir 150 ans nous ne serons pas là pour vivre ce nouvel épisode ! Soyons heureux, il n'y a pas eu une seule victime. Ajouté le 28 janvier 2013 à 20h52
Elro
Et pendant ce temps,
Le Conseil Régional (PS+UMP) préfère dépenser plus d'un milliard d'euros dans la construction d'une LGV Le Mans-Rennes "pour désenclaver la Bretagne".
La construction d'une ligne Quimper-Brest aurait pu être très utile dans une telle situation, évitant ainsi de couper Brest du monde (ferrovièrement parlant bien entendu).
Est-ce que le CR considère encore Brest en Bretagne ? Ajouté le 28 janvier 2013 à 20h24
f29
rails
Que les petits parisiens en profitent pour la refaire, ,jusqu'au bourg de Rennes Ajouté le 28 janvier 2013 à 17h24
Gallo29
Quand la Bretagne en fait une montagne
A la montagne on sait surveiller et prévoir le déclenchement des avalanches. En Bretagne un talus s'effondre et il n'y plus de train pendant 6 mois. Allez ces Messieurs de la SNCF il est temps de redescendre sur terre et de sonder le terrain. Ajouté le 28 janvier 2013 à 16h18
Du
LES BOUSEUX
entendu ce midi au journal de France 2 :
les passagers vont être obligés de s'arrêter dans la "petite gare" de Morlaix. Après le médecin morlaisien de Sarko, c'est maintenant aux journalistes parisiens de ramener Morlaix à la dimension d'un bourg. Ajouté le 28 janvier 2013 à 13h23
luci...
faire venir des experts de Paris!
Je n'en ris pas, j'ai envie de pleurer. Que peut donc déduire en mieux un fonctionnaire de Paris, zone plate et calcaire par rapport à un entrepreneur breton connaisseur de son terrain granitique, schisteux et argileux? Si éboulement il y a, il ne vient pas du haut, mais le glissement a commencé à la base.
Que le mur ait 2 mètres de hauteur et soit sur des fondations solides sera surement plus bénéfique. Mais, c'est l'occasion de mettre en branle tout un système dans lequel les "décideurs" se protègent sans pour celà être efficaces. Il y a des sos à gagner quelque part. Ajouté le 28 janvier 2013 à 13h01
M.A.T.
@philippe29200
Si je comprends bien votre raisonnement et votre calcul, vous pensez que l'entreprise (sous traitant PRIVE) à laquelle la SNCF va devoir faire appel, ne va que évacuer la terre et les roches durant 5 mois, et que une fois tout déblayé, la circulation des trains va reprendre.
mais que faites vous des rails qu'il va falloir remplacer, du pilone électrique qui est tombé, de la sécurisation des lieux?
l'entreprise Marc a fait mieux......cela reste à voir.......... je la connais et ce n'est pas toujours aussi brillant que vous semblez le dire. et qui nous dit que ce ne sera pas l'entreprise Marc qui sera désignée pour ces travaux????????????? n'oubliez pas que beaucoup de travaux TP routiers sont fait par des entreprises et non par les fonctionnaires. Donc qui sont les faineants? Ajouté le 28 janvier 2013 à 11h30
M.A.T.
toujours à attaquer les
fonctionnaires.
mais le privé ne fait pas plus vite ni mieux. J'ai fait poser des panneaux solaires, mais je me suis rendu compte que la pluie et la neige rentraient dans le grenier.depuis 15 jours j'ai envoyé 8 mels au siege, au tél, tous les interlocuteurs sont en ligne, à ce jour je n'ai eu aucun contact du service après vente.
Pas si fort que cela le PRIVE. une fois qu'ils ont empoché l'argent, dém.............vous... Ajouté le 28 janvier 2013 à 11h21
aspic
bravo la SNCF
Hormis jakez B dont l'analyse est réfléchie les autres feraient mieux d'attendre avant de s'exprimer. Le problème n'est pas simple dans cette tranchée datant des années 1860 pour laisser passer les premiers trains. Aujourd'hui c'est un travail de géologues qui s'impose avant tout afin de sécuriser ce secteur au-delà même de la route, et je comprends les inquiétudes des habitants de ces lieux. En attendant, qu'il faille 5 mois, 1 an ou plus pour réaliser ces travaux, l'essentiel c'est avant tout de préserver la sécurité absolue. J'approuve les autorités de la SNCF qui ne mettront jamais en danger par une intervention trop rapide la sécurité des voyageurs. Je suis fier de leur décision. D'autre part l'accès à ce lieu, une circulation probablement alternée sur une voie dans un environnement sous haute tension
ne facilitera pas la rapidité des travaux et leur sécurisation.
Toutes les servitudes valent bien mieux que le moindre risque pris par excès de zèle ou par souci d'économie. Ajouté le 28 janvier 2013 à 11h07
rozspernez
phobie !
et même avec un article sur la SNCF, on arrive à placer le couplet anti fonctionnaire Ajouté le 28 janvier 2013 à 09h35
Catindy
Cessez donc ...
... de vous plaindre tout le temps ...
C'est usant. Ajouté le 28 janvier 2013 à 09h19
Palantin
Loin de tout
Ca se confirme, on est vraiment ravitaillé par les corbeaux ! Ajouté le 28 janvier 2013 à 04h58
jbpoquelin
Ce chantier, c'est pas du gâteau... (Paris-Brest!)
Afin de rétablir la circulation ferroviaire sur la deuxième voie, les hommes du rail doivent entreprendre des travaux pharaoniques à la façon de Marc-Emmanuel dans l'émission "Tous ensemble".
Merci par avance à chaque personne qui apportera sa pierre à l'édifice (n'apportez pas de pierres supplémentaires sur le chantier : c'est juste une expression). Ajouté le 27 janvier 2013 à 23h44
houbbabzh
Un peu léger !!
Un peu léger le fait de n'avoir pas renforcé ce passage qui visiblement se situait dans une roche instable...
Encore plus léger l'information donnée aux voyageurs qui rentrent sur Paris: prenez un TER !! Pour ça il faut se plonger dans le site internet et surprise, ce n'est pas un TER....mais un car qui part 45 minutes plus tôt !!!!!!!
Mais ça a le temps de changer d'ici lundi !!!!
Et on aura la même galère vendredi prochain !!!! Mais là on prévoit eau, victuailles car sur l'aller rien, rien de rien !!!
Débrouillez-vous messieurs dames !!!!!! La SNCF veille à votre bien-être ...dit la pub !!! Ajouté le 27 janvier 2013 à 23h24
kerninon
VOUS AVEZ DIT VIGILANCE ?
Avec toutes ces sommités réunies dans la tranchée du Pont-Bellec en ce dimanche après-midi de fin janvier, nul doute que les opérations seront menées tambour battant avec des moyens suffisants pour rétablir une situation normale. Gouverner c'est en effet prévoir, et parfois même prévenir les éboulements intempestifs par une surveillance vigilante et une intervention préventive si nécessaire, ce qui se fait régulièrement sur les routes en haute montagne ! Pas à la SNCF pour les voies qui transportent des dizaines de millions de voyageurs ? Ajouté le 27 janvier 2013 à 23h21
Oldsurfeur
MDR !
de voir tant de critiques envers la SNCF et en plus je vois qu'il y a des experts parmi les intervenants à cette discussion pour critiquer le délai de 5 mois ! Vaut peut être mieux avoir ce délai un peu long sans doute que de reprendre le trafic rapidement. C'est une question de sécurité donc laissez les vrais experts estimer ce délai !!! Ajouté le 27 janvier 2013 à 22h56
Chicken Chips
Jouons pas aux shadocks
Essayez de creuser en bas d'un éboulis et vous verrez que vous serez très déçus. Les shadocks ont déjà essayé cela, et la SNCF: c'est pas shadock, mais sérieux.
Il faut 4 mois pour faire les études de terrain, pour fixer une solution, creuser ailleurs ou boucher là. Ensuite il faut passer des marchés et là il y a des délais légaux ! Sans compter les riverains et défenseurs des bestioles de terre.
Enfin il faut réaliser, soit une autre saignée, mais c'est tres long, soit un beau béton qui empechera la route de tmber sur les trains.
En attendant, pour les finistériens du nord, il y a la solution de bondir à Lorient en environ 2h15, et la, possibilité de joindre Nantes ou Rennes en 1h40 environ.
C'est une solution d'avenir pour les voyages internationaux. Ajouté le 27 janvier 2013 à 22h11
mamm...
sncf
est-ce que vous êtes des spécialistes en la matière ? je pense qu'il ne suffit pas de déblayer quelques m3 de gravats mais qu'il y aura pas mal de travaux à faire; un peu de bon sens et de logique : c'est trop demander Ajouté le 27 janvier 2013 à 21h26
mamm...
sncf
est-ce que vous êtes des spécialistes en la matière ? je pense qu'il ne suffit pas de déblayer quelques m3 de gravats mais qu'il y aura pas mal de travaux à faire; un peu de bon sens et de logique : c'est trop demander Ajouté le 27 janvier 2013 à 21h25
kerninon
LA CHARRUE AVANT LES BOEUFS ?
Cinq mois pour déblayer le terrain ? On pouvait penser que le SNCF avait des hommes compétents pour examiner le terrain anticiper ce genre d'incident. On n'est quand même dans la construction d'un passage de train transamérique, transibérien, transaltiplano. On croit rêver et on se demande si la doctrine de la SNCF est maintenant de mettre la charrue avant les boeufs ? Tout un symbole. Ajouté le 27 janvier 2013 à 20h02
philippe29200
5 mois?
5 mois pour 1500 tonnes? Soit 150 jours pour 1500 m3 soit 10 m3 par jour!! Il finissent à la petite cuillère? L'entreprise Marc a fait mieux!! Ajouté le 27 janvier 2013 à 19h09
chri...
Délai un peu long.
Le délai annoncé me semble quand même un peu exagéré !
Je ne vois pas ce qui pourrait nécessiter un délai aussi long, les trains pourraient passer en marche prudente sur cette zone avec, de plus, une surveillance permanente à pied d'oeuvre.
Les cinq mois sont nécessaires pour la reprise du trafic normal. Ajouté le 27 janvier 2013 à 16h53
Nemur
Ahurissant
5 mois??? Non mais c'est tout simplement incroyable... et innadmissible...
On vient ici de subir une avalanche qui a emporté 30m d'autoroute. Après 4 jours seulement, l'autoroute était reconstruite, et réouverte à la circulation... Seulement voila, petite chose, ce n'est pas en France. Ajouté le 27 janvier 2013 à 16h48
DomBreizh
Stabilisation de la falaise ou de la voie ?
Plus que la stabilité de la voie 2 côté falaise éboulée, ce ne serait pas plutôt justement la stabilité de cette falaise, et pas seulement au niveau de l'éboulement mais ausi aux abords, qui serait en cause et donc nécessiterait de gros et longs travaux ? Ajouté le 27 janvier 2013 à 16h41
queeny 29
ha bon
C'est qui qui ce moquait de mes posts, en disant qu'il y aurait un peu de retard après passage des experts qui expertiseront le travail des experts??
Bon, pour l'instant manque l'escargot à 2 têtes, patience. Ajouté le 27 janvier 2013 à 16h20
Gallo29
Travail de précaution
Diriger c'est prévoir. Ne pas prévoir c'est déjà gémir. Qu'on fait les géologues et autres ingénieurs ou spécialistes des voix de la SNCF pour analyser le terrain sachant que nous vivons un hiver pluvieux susceptible d'entraîner des éboulements de terrains. Comme tous bons fonctionnaires, ils devaient attendre que cela arrive..... Ajouté le 27 janvier 2013 à 14h28
Jakez B
Affaire délicate
La SNCF fait son travail très bien dans cette affaire et continuera à le faire sans aucun doute.
Mais il y a des décisions qui vont être difficiles à prendre. Cet accident (qui n'a pas fait de dégâts humains, seulement des dégâts matériels très limités) était impossible à prévenir ... mais il y a peut-être d'autres accidents similaires en devenir (les mêmes causes ayant les mêmes effets, et la cause c'est la pluie et la présence d'un talus rocheux très altéré) et là il faut les éviter absolument. Il va sans aucun doute falloir inspecter, mesurer, poser des jalons et des repères, voire effectuer des travaux confortatifs ... dans toutes les tranchées similaires où les trains passent à plus grande vitesse que dans cette tranchée à proximité de la gare de Morlaix. Je souhaite bon courage à la SNCF et de grâce, arrêtez les quolibets et ricanements! Ajouté le 27 janvier 2013 à 13h20
Savapa
Heureusement: une solution par Landerneau Quimper !
Cette ligne a échappé au démembrement des chemin de fer du Finistère. Elle n'est pas très-très rapide, c'est vrai, et Landerneau est à 20km de Brest. Mais elle va rendre des services pendant que la SNCF réfléchit à l'état de ses voies et de l'environnement proche quelquefois pire que ce que l'on imagine.
Voilà donc la solution: passer par Quimper qui offre des possibilités de connexion avec Lorient, puis Nantes (et son ayroport), voire Rennes.
Ensuite il y a la solution par les canaux: canal de Nantes à Brest qui débouche pile poil à l'ayroport. Ajouté le 27 janvier 2013 à 12h03