30 septembre 2009
Le GIPN en renfort, un box modifié, des accusés séparés, une rue interdite au stationnement... Le procès du meurtre de Bernard Algret, qui s'ouvre mardi pour trois semaines, à Quimper, est placé sous haute surveillance. Il faut dire que le tribunal de Quimper s'apprête à accueillir une affaire comme il en a rarement vu ces dernières années. «Des truands, pas des enfants de choeur», avait osé l'ancien procureur de Quimper, Anne Kayanakis, lors de leur interpellation. «Ces gens sont dangereux mais ce n'est pas le GIA qui est jugé, tempère le procureur de Quimper, Éric Tuffery. Le procès est public, on ne peut pas interdire l'accès. Forces de l'ordre, portique, la sécurité sera adaptée».
