23 novembre 2009
Réunie en congrès régional à Guitté, près de Dinan, la CFDT Transports annonce un mois de décembre perturbé, alors que les négociations engagées avec le patronat sont au point mort.
Lundi prochain, la CFDT Transports participera à une action nationale de distribution de tracts, présentant les différentes revendications portées par l'intersyndicale. «Nous revendiquons un salaire revalorisé à 10EUR de l'heure pour le coefficient le plus élevé chez les ouvriers, et de 4% pour les agents de maîtrise et les cadres, des frais de déplacement revalorisés de 4%, une grille d'ancienneté identique pour tous, un treizième mois pour tous et l'ouverture immédiate d'un calendrier social revendicatif», indique Jean-Paul Le Dantec, secrétaire général de la CFDT Transports Bretagne. Des blocages d'entreprises sont prévus vers la mi-décembre. Il y a deux mois, le marché de Rungis avait été bloqué pendant quatre heures. «La commission paritaire réunie en octobre n'a pas donné satisfaction, précise le secrétaire général. Les négociations n'avancent pas, car les patrons refusent de céder à nos revendications». Vendredi, le cinquième congrès régional du syndicat s'est tenu à Guitté, près de Dinan. Soixante-dix personnes ont participé aux débats. Par ailleurs, le syndicat régional CFDT Transports Bretagne, fort d'environ 2.100 adhérents, observe une stabilité de ses effectifs. «On maintient notre nombre d'adhérents et notre nombre de sections syndicales. On représente environ 10% de la masse salariale des transports en Bretagne. Il n'y a ni progression, ni chute», noteJean-Paul Le Dantec, dont le mandat de secrétaire général a été renouvelé à l'issue du congrès.
