letelegramme.com

 

Côtes-d'Armor

Procès Erika. Réquisitoire demain à Paris

9 novembre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Le parquet général prononcera demain son réquisitoire dans le procès en appel du naufrage de l'Erika. Les parties civiles en attendent beaucoup et, notamment, la reconnaissance de leur préjudice écologique.

Total, la société de classification Rina, l'armateur du navire GiuseppeSavarese et son gestionnaire Antonio Pollara avaient tous été reconnus coupables du délit de pollution en première instance. Ils avaient écopé de l'amende maximale: 375.000 EUR pour les personnes morales, 75.000 EUR pour les personnes physiques. Tous quatre ont fait appel. Ils avaient également été condamnés à verser solidairement 192millions d'euros d'indemnités à une centaine de parties civiles, dont 154MEUR.
L'ex P-DG de Total, Thierry Desmarest, a «regretté», le 27octobre, avoir «sous-estimé», dans les premiers jours, «l'ampleur» des conséquences du naufrage. «Total, Rina, Savarese, Pollara n'ont jamais admis leurs responsabilités. La défense est un bloc de marbre qui ne se fissure pas, à la différence de l'Erika», a dénoncé mercredi, Me AlexandreFaro, qui représente plusieurs associations écologistes. Total nie que le «vetting» (inspection des navires par les compagnies pétrolières) lui confère une responsabilité, arguant qu'il s'agit d'un contrôle limité ne pouvant se substituer à celui effectué par les sociétés de classification.


La région Bretagne réclame 30MEUR
Au coeur du procès, la notion de «préjudice écologique», retenue en première instance pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et le Morbihan, mais pas pour les régions, et dont les parties civiles demandent l'amplification. Les régions Bretagne, Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes veulent 30MEUR chacune à ce titre, pour aider à financer un projet de recherche sur la biodiversité du littoral, tandis que le Finistère et la Vendée réclament 10MEUR chacun. La LPO, qui a refusé les 300.000EUR qui lui avaient été accordés à ce titre par le jugement de 2008, réclame 11MEUR pour «investir dans la recherche sur des populations pélagiques quasiment inconnues», selon son président, Allain Bougrain-Dubourg.
 

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R