14 février 2012
Sainte-Thérèse à Auray (56), Saint-Joseph à Locmaria-Plouzané (29), Notre-Dame-du-Sacré-Coeur à Concarneau (29) et Saint-Joseph à Châteaubourg (35). Ces quatreécoles vont entrer dans la filière bilingue de l'enseignement catholique en septembre. Un réseau qui comptait, à la dernière rentrée, près de 4.700 élèves, en progression de 3,8%. Il s'appuie en grande partie sur les établissements du premier degré, avec 70écoles où l'on pratique le bilinguisme. «Ensuite, nous avons une vingtaine d'établissements dans le secondaire, dont deux lycées à Vannes et Lesneven (29). La déperdition est forte entre la fin du primaire et l'entrée au collège», note MartialLimouzin, président du CAEC (Comité académique de l'enseignement catholique) de Bretagne. En 6e, la moitié des élèves sortent de la filière bilingue. Et il y a de nouveau une perte entre le collège et le lycée.
Difficile recrutement
«Il nous faut consolider nos bases, en établissant des pôles d'enseignement bilingue. Cela suppose d'avoir localement un édifice composé de plusieurs écoles et à même d'alimenter un collège», poursuit le président duCAEC. C'est bien d'avoir des élèves, mais encore faut-il pouvoir mettre des enseignants en face, ce qui n'est pas simple. «C'est une denrée rare. Nous rencontrons de vrais problèmes pour en recruter». Sept étudiants sont en première année de master au pôle de formation de l'enseignement catholique à Brest. Cinq doivent sortir formés cette année. «Cinqautres enseignants suivent une formation continue, sur la base d'un enseignement intensif». Des formations qui sont aidées par la Région, comme le rappelle Lena Louarn, présidente de l'Office public de la langue bretonne: «Pour la formation initiale, les étudiants peuvent obtenir 5.000EUR par an et 3.000 EUR en ce qui concerne la formation continue»
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25 mai 2012