letelegramme.com

 

Bretagne

Rennes. Des caméras de surveillance pour encadrer la vie nocturne

8 septembre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte

La ville de Rennes, réputée pour ses jeudis soir alcoolisés, va "expérimenter" les caméras de surveillance dans le cadre d'une nouvelle "charte de la vie nocturne".

Le conseil municipal a adopté hier soir la charte, qui sera officialisée vendredi avec notamment le préfet de Bretagne et le président du TGI. La majorité PS a été soutenue par la droite et le Modem. Les Verts se sont abstenus et les communistes ont voté contre. 

Hubert Chardonnet, adjoint à la sécurité, a insisté sur le fait que la vidéosurveillance n'était qu'un "outil", mis en "expérimentation" début 2010, pour une durée d'un an, sur une place du centre-ville près de la rue Saint-Michel, plus connue sous le nom de "rue de la soif", et aussi près d'un centre commercial. 

En septembre 2007, un incendie provoqué par un jeune homme ivre qui avait fait trois morts dans un immeuble du centre où se déroulait une fête étudiante avait créé beaucoup d'émoi. Les riverains dénoncent depuis une insécurité croissante au coeur de la ville, ravivée ces derniers mois par deux homicides non élucidés.

Plus de 1.800 caméras existent déjà dans le réseau de transports en commun de l'agglomération, a rappelé M. Chardonnet, qui a précisé que la mise en place des caméras allait s'accompagner d'une "charte éthique". Rennes "est l'une des villes de moins de 200.000 habitants les moins touchées par la délinquance" mais chacun "a droit à la sécurité publique", a-t-il ajouté.

Une Unité territoriale de quartier (Uteq) de 20 policiers prendra également ses fonctions lundi prochain. Les horaires de la police municipale vont être allongés et ses effectifs augmentés d'ici deux ans. 
Début 2010, Rennes verra en outre arriver "une compagnie de sécurisation" de 100 policiers, qui pourra être déployée dans toute la Bretagne.

La "charte rennaise de la vie nocturne" reconduit les actions de prévention et de médiation mises en place ces derniers années contre l'alcoolisation des jeunes dans une ville où vivent 60.000 étudiants. 
En 2005, à la suite de débordements répétés le jeudi soir, les autorités avaient imposé une réglementation plus stricte, mis en place des fêtes gratuites sans alcool, et des campagnes de publicité.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R