Identitaires bretons. Une Maison qui intrigue
Inaugurée samedi à Guerlesquin (29), la Maison de l'identité bretonne inquiète une partie de la population. Celle-ci y voit là une base de l'extrême-droite, ce que contestent les occupants des lieux.
Au milieu de cette ancienne ferme de 10 hectares entièrement grillagés, l'ouverture de ce nouveau lieu, qui aurait été acheté 330.000 EUR par un particulier, intrigue. Son nom? Ti Breizh, Maison de l'identité bretonne. Ce sont les Identitaires bretons qui y ont élu domicile. «Attachés à la défense de nos identités, nous refusons fermement, non seulement l'islamisation de notre société, mais également l'immigration extra-européenne», annoncent-ils sur leur site internet. Le projet de cette Maison de l'identité bretonne est porté par Philippe Milliau, l'un des membres du bureau exécutif du Bloc identitaire, ce mouvement politique créé en 2003 dont dépendent les Identitaires bretons.
«Un mouvement d'avant-garde»
Âgé de 61 ans, Philippe Milliau fut porte-parole régional du parti de Bruno Mégret (le MNR: mouvement national républicain) et candidat MNR à l'élection législative sur la circonscription de Châteaulin, en 2007. La Maison de l'identité bretonne a donc tout l'air d'abriter un groupe d'extrême-droite. «Mais on refuse d'être assimilé à l'extrême-droite ou à une quelconque appartenance politique. Nous sommes un mouvement d'avant-garde. Nous avons des thématiques sociales et écologiques, dont certaines pourraient d'ailleurs s'apparenter à celles de l'extrême-gauche», explique Yann Valérie, porte-parole de Jeune Bretagne, l'une des associations qui animent les lieux et qui prône «un rassemblement de Bretonnes et Bretons sensibles à leur identité régionale, nationale et européenne». Les Identitaires bretons annoncent que Ti Breizh sera «le pôle enraciné que la Bretagne identitaire attendait (...). Il a vocation à rayonner sur la Bretagne historique pour y développer des actions sociales ou écologiques». «Notre but n'est pas d'en faire une communauté fermée, indique Yann Valérie. Nous voulons y mener plusieurs types d'actions. Nous allons ainsi réaliser un potager, favoriser les nouvelles technologies bio... Nous comptons aussi donner des cours du soir de langue bretonne, aider les populations en difficulté...». À Guerlesquin, bon nombre des 1.600 habitants voient plutôt d'un mauvais oeil la venue de ces nouveaux arrivants. «Il est hors de question que l'extrême-droite prenne le maquis de Guerlesquin», prévient ce communiste pur et dur. «On n'est plus chez nous», ajoute cette Guerlesquinaise.
«Cela fait peur»
«Cela fait peur que l'on ne sache pas exactement ce que souhaite faire cette soi-disant association sur notre commune», poursuit ce père de famille. YannValérie assure, lui, que des rencontres sont prévues avec la population afin de présenter leurs activités. De son côté, le maire Paul Uguen avoue qu'il a été «le premier surpris» d'apprendre la présence de ce mouvement sur ses terres:«Dans la mesure où ils ne font pas de bruit, que voulez-vous que je fasse?».
21 réactions
-
Morvan56
Colons français en Bretagne...
Arrêtons les faux débats, ils ne sont ni bretons ni intéréssés sincérement par notre culture.
- Ce sont des Français qui ne font pas la différence entre "culture bretonne" et "flolklore"...
- La tête n'est pas bretonne mais un vétéran du FN, MNR etc...
- Ils ne connaissent rien à notre culture, notre histoire ou même notre langue, il ne s'agit que d'implantation politique d'un groupuscule français.
Ajouté le 4 mai 2009 à 09h46
-
herv...
Bouloù Pok
Si cette asso se révèle d'extrême-droite et qu'elle vient chatouiller les Bretons du coin, on va leur montrer de quoi est fait l'identité bretonne. Ce n'est pas ces extrêmistes venus de nulle part, millions d'euros ou pas, qui vont venir nous expliquer à nous les Bretons ce qu'est notre identité... Mais pour qui se prennent-ils ? Pour des colons ?
Ajouté le 3 mai 2009 à 20h16
-
Severin80
BRETAGNE TOLERANTE ?
Jeune homme de 28 ans, je suis assez surpris du ton de l'article. Une association décidé de créer un site dans une commune et d'appler ce centre "maison de l'identité". Avant même que des activités soient proposées et développer ces personnes sont dénoncées et accusées. Serait on revenu aux heures glorieuses de l'URSS ou la RDA où la délation était la règle ?
La France n'est elle pas la patrie des droits de l'Homme, où la Liberté est revendiquée dans sa devise.
Les initiateurs de la maison de l'identité défendent peut être des idées que je n'approuve pas mais à quel titre les empêcherait on de s'exprimer.
Toute association qui défend une culture et une identitée est positive et mérite le respect. C'est grace à elles que la Bretagne a de nouveaux rayonné, comme il y en a d'autres en Corse, Alsce, au Pays Basque ou chez Les Berbères.
La Bretagne est un pays qui accepte la diversité. Cette dernière commence au niveau des idées.
Ajouté le 3 mai 2009 à 12h22
-
dane...
surprise suite
mais il est vrai qu'il faut tout de même savoir a qui on a à faire. Nous voyons tellement de chose maintenant on ne sait jamais!
Ajouté le 3 mai 2009 à 11h37
-
dane...
surprise
a guerlesquin lorsque quelqu'un vient s'implanter sur la commune alors qu'il n'est pas originaire de ce bourg, cela est très mal apprécié de la population, et il le font ressentir.
Ajouté le 3 mai 2009 à 11h33
-
douz...
Identité
Tous les discours sur la bretonnitude reposent sur l'ignorance qui fonde la bêtise , le sectarisme , les nationalisme ...
De toute façon , le problème breton sera vite réglé : l'observatoire de la langue bretonne annonce la mort du Breton pour 2050 environ , quand il n'y aura plus un vrai bretonnant .
Ajouté le 3 mai 2009 à 09h54
-
YLN
Bonjour
Il est vrai que ce groupe n'a pas plus de légitimité que d'autres pour se proclamer détenteur ou défenseur de l'identtié bretonne.
Mais ce qui est plus triste c'est, comme à chaque fois, le manque de recul. Fabius disait en son temps que le FN posait de bonnes questions mais apportait de mauvaises réponses. On est dans le même cas.
Car qu'est-ce qui définit l'identité bretonne ? Il y a visiblement autant de définitions que de personnes à s'exprimer. Une ethnie ? On ne veut pas en entendre parler, par peur d'être taxé de racisme . Une langue ? Mais alors pourquoi ne reste t'il que moins de 200 000 locuteurs ? Une ouverture aux autres ? Mais n'est ce pas une utopie létale qui ne peut aboutir qu'à la dissolution, et donc la disparition, dans un vaste ensemble "démocratique" francophone ou, plus surement, anglophone ?
En fait, le problème c'est que l'on est pas vraiment certain que cette identité existe. Tant on ne parle que de ce qu'elle n'est pas. Et pourtant la petite étincelle de la constructivité vit encore, sous l'action de ceux qu agissent, comme les associations culturelles si nombreuses et pourtant si seules. En fait, le repli identitaire de l'Identité Bretonne, est une réaction de fermeture angoissée face à une agression dont l'origine est bien connue : le nationalisme franchouillard, illustré bien sur par Le Pen, mais aussi par ses équivalents soi-disant de gauche : les Mélanchon et autres Chevènements.
En fait , l'idée d'une identité bretonne commence par ne pas penser comme un parisien déconcentré de la capitale. Plutôt que de reproduire des discours venus d'ailleurs, il faudrait accepter que certains soient des bretons de droite et d'autres des bretons de gauche, Il y a également des bretons d'origine et des bretons de coeur ou de projet. Mais surtout que tout le monde puisse oser s'affirmer breton et soit accepté comme tel dans cette COMMUNAUTE (osons le dire !). Il restera toujours des disputes au sein de la famille, c'est naturel.
C'était bien le sens du ni-gauche ni-droite mais breton d'abord. Mais la tentation des extrèmes, si séduisante, ne prédispose pas à cette sagesse.
APrès, entre une identité vivante au sein de l'ensemble français et une indépendance, mais pour aller vers quoi ?, au fond peu importe du moment que l'on pense d'abord en tant que Breton, avant que de penser en tant que Français ou Européen. La question de l'identité Bretonne ne serait elle pas une forme de négociation sur ce que c'est qu'être français ??
Ajouté le 3 mai 2009 à 08h21
-
Hael
Identité bretonne
Le Télégramme demande son avis à un communiste. Il était difficile de trouver mieux comme spécialiste de l'extrémisme...
Quant à cette brave dame de Guerlesquin, qu'elle sorte un peu et se promène dans certains quartiers de Paris voire de Nantes, Rennes... et elle se rendra compte de ce que cela veut dire "ne pas se sentir chez soi".
Cela étant l'identité bretonne c'est avant tout la langue. Ces identitaires savent-ils le breton?
Ajouté le 2 mai 2009 à 14h05
-
bido...
l'identité et son utilisation
L'identité est une caractéristique spécifique dans lequel se retrouve un groupe d'individus.
Je ne me retrouve pas dans cette "école identitaire" que nous propose cette "association".
Mes enfants apprennent le breton dans une école bilingue, dénommée Diwan (le germe). Ce groupuscule, en s'accaparent une pseudo identité bretonne, falsifie la réalité de cette identité d'un peuple ouvert sur les autres. Tellement ouverte, qu'elle n'a pas su protéger sa richesse linguistique.
En aucun cas la politique ne doit s'immiscer et prendre en charge une identité, en l'orientant négativement vers un esprit de repli. Justement le breton et ce qui l'entoure est à l'opposé de ce schéma.
Continuons à être vigilant.
Ajouté le 2 mai 2009 à 13h38
-
mul
Eric
Monsieur kergaradeg , vous etes un peu hors sujet.
C'est quoi ces personnes qui arrivent et qui se déclarent représenter la culture bretonne a travers "ti-breizh". Ils ne représentent que eux-memes.
Depuis quand une culture doit se replier sur soi. La culture bretonne c'est bien autre chose et ya toujours des extremes qui ont le voit ici pour la pourrir.
"Notre but n'est pas d'en faire une communauté fermée, indique Yann Valérie"
Ben pourquoi ils en font de la pub alors ?
non a ce genre d'action !
Ajouté le 2 mai 2009 à 12h57
-
kergaradeg
l'identité en question
L'information donnée dans le Télégramme appelle quelques réflexions sur la notion d'identité.
Qu'est ce qui caractérise un peuple, sinon sa langue, sa culture, son histoire ? Autrement dit tout ce qui constitue son essence, sa volonté-d'être-ensemble, son identité.
Et qu'est ce qui fait la richesse du monde, si ce n'est la diversité de ses peuples, avec pour chacun d'eux sa langue, sa culture, son histoire, son identité ?
Le système mondial actuel (la mondialisation, la « globalisation ») tend à faire disparaître les peuples et les cultures, obstacles naturels à l'expansion illimitée du règne de la marchandise, avec les dégâts collatéraux que l'on ne connaît que trop bien : destruction de l'écosystème ; détresse, misère et déracinement des populations; disparition des langues et destruction des cultures; la liste serait trop longue à énumérer...
« Identitaire » ? Le terme est un néologisme récent : il désigne le partisan, le militant de l'identité.
Aujourd'hui on peut tenter de définir l'identitaire comme celui qui n'accepte pas le système mondial actuel, produit de l'hégémonisme anglo-saxon ; et qui, par conséquent, privilégie dans sa démarche ce qui demeure le meilleur, sinon le seul obstacle à ce dernier : le peuple, la culture auxquels il appartient, qui sont indissociables de sa personne et dont il défend l'identité.
Empathie qui n'exclut pas, bien au contraire, compréhension et intérêt pour les autres cultures, reconnues dans leur altérité et leur singularité.
On peut bien sûr être opposé à cette démarche, notamment si on est partisan du système actuel.
Cela est tout à fait cohérent...
On peut aussi être indifférent à l'avenir du monde, des peuples et des cultures,
Et même à l'avenir du peuple auquel on appartient. C'est le lot de beaucoup...
Mais on ne peut prétendre lutter contre le système mondial actuel et dénier en même temps aux peuples leur droit fondamental à l'identité, en tant que concept et volonté d'être-au-monde des peuples et des cultures qui ne veulent pas disparaître. C'est parfaitement contradictoire.
Aujourd'hui, la question de l'identité surgit au coeur du débat politique, en ce qu'il a d'essentiel, de fondamental, puisqu'il touche à l'existence même des peuples ; de tous les peuples.
Dans le contexte actuel, c'est tout simplement le grain de sable qui empêchera, peut-être, le système de parvenir à ses fins.
L'identité, où la cause des peuples...
Ajouté le 1 mai 2009 à 14h36
-
Maenkorn
Problème de mémoire
"Maison de l'identité bretonne" rien que çà!
Cette extrême-droite qui refuse de revendiquer sa propre identité (çà commence mal!) sur l'échiquier politique nous rappelle de bien mauvais souvenirs.
Eh! oui! On est bien obligé d'en parler au moins ceux qui n'ont pas la mémoire courte.
Une poignée de Bretons plus ou moins illuminés ont déconsidéré la cause bretonne pendant la 2ème guerre mondiale. Cela a ensuite servi de prétexte aux jacobins indécrottables pour s'en prendre à la langue et à la culture bretonne, certains n'hésitant pas à l'assimiler à l'extrême droite voire carrément au nazisme.
Et voici que d'autres illuminés "identitaires" qui commencent par prôner le refus de l'autre et la sauvegarde de la pureté de la race en quelque sorte, s'apprêtent à remettre le couvert , dissimulant le vert-de-gris derrière le gwenn-ha-du.
Au moment où l'on s'apprête peut-être à chanter le Bro Gozh va zadoù ( de façon sportive et pacifique) au Stade de France , ne laissons pas , en aucune manière, ce nationalisme imbécile et xénophobe refaire surface.
La Bretagne ne mérite pas çà.
Ajouté le 1 mai 2009 à 14h16
-
Branvelen
Identité bretonne=tolérence
Un des traits de l'identité bretonne est justement d'etre ouvert sur l'autre. Je me suis d'ailleurs interessé a ce sujet dans le cadre d'une Maitrise. La position maritime de la Bretagne, avec ses marins en contact avec les autres civilisations explique cette ouverture d'esprit. Qui connait l'autre respecte cet autre moi. A ce propos, on se souvient de Jean-Marie Le Deguinet ( Memoires d'un paysan Bas-breton ) qui parle de sa frustration de ne pas avoir pu apprendre l'arabe, "qui ressemble au breton".
Il y a une autre raison qui peut expliquer cette tolerence. La position des brittophones lors des campagnes de colonisation. La plupart des termes péjoratifs français pour designer les gens de couleur (ils sont nombreux, bicot, negro, bougnoule etc...) appararaissent a cette epoque. Apres consultations de textes, dictionnaires, de recherches aupres de vieux brittophones dans les 4 coins de Bretagne, je n'ai pas trouvé dix termes pejoratifs en breton pour designer les gens de couleurs. Certains m'ont retorqué que la langue bretonne etait trop pauvres. Au contraire, a l'epoque des colonisations le breton s'autoregenerait (mitraillette=mindrailherezh, ecremeuse= diennerezh etc...). Non, la raison est que le brittophone qui arrivait dans l'armé etait souvent lui-meme sujet d'abus et d'humiliations. Dans les temoignages, beaucoup de Bretons ne connaissant pas le français se plaignent, "on nous traitait comme des cochons" peut-on souvent lire. Dans ce contexte, on comprend que le brittophone d'alors n'était pas bien placé pour participer aux brimades racistes aux cotés de ses camarades francophones. Il etait en quelque sorte lui-meme dans la position du colonisé.
Aujourd'hui encore, malgré une idée reçue qui veut que les Bretons soient racistes, on constate que les chiffres de votants en faveur de l'extreme droite sont tres inferieur a la moyenne nationale. Le Morbihan fait tache, du fait que ce departement ait vu naitre Jean-Marie Le Pen, cela a une influence locale, a cause du tourisme qui entraine un comportement poujadiste et sans doute a cause de retraités venant de l'exterieur jaloux de leur confort et autres proprietaires de maisons secondaires (ils ont le droit de voter dans leur commune d'acceuil) aux idées plus reactionnaires que la moyenne des Bretons.
Enfin quant bien meme, les Arabes et l'musulmans deviendraient majoritaires en Europe, en France, en Bretagne ou a Guerlesquin, devrions-nous nous opposer a ce phenomene ? L'histoire de l'humanité n'est qu'histoires de migrations. Souvent pour raisons economiques, parfois par volonté de conquetes, de pouvoir, de domination. Dans le cas des musulmans et autres "métèques" pour reprendre le terme de la banderole sous laquelle en d'autres temps défilait François Mitterand, rejouissons-nous que cette "invasion" se deroule pacifiquement.
Il convient aussi de saluer tous les groupes de musique bretonnes qui font un merveilleux travail de metissage, je pense en particulier a Erik Marchand.
Pascal Lafargue
Ajouté le 1 mai 2009 à 10h28
-
belphégor
identité
çasentmauvais
je ne comprend que l'on puisse confondre un parti politique et une secte
ces gens là ne connaissent pas la bretagne
visitez leur site et vous comprendrez ...peut être
Ajouté le 30 avril 2009 à 22h03
-
plo
De quel droit ?
De quel droit critiquez vous la mouvance identitaire bretonne. Manifester sa préférence régionale serait-il illégal ? Vous ne vous attaquez pas aux mouvements gauchistes, alors ?
Phulup ar Gwennojennou. pour le CNIT.
Ajouté le 30 avril 2009 à 21h22
-
le passant qui passe
Respect ?
Il est toujours étonnant de constater qu'il est plus simple de respecter ceux qui ont les mêmes idées que vous ! Ces gens viennent à peine d'arriver et on lit d'ores et déjà quelques commentaires acerbes ! Laissez les montrer de quoi il en retourne. A mon sens il n'ont ni l'envie ni le temps ni l'ambition de perturber qui que ce soit. La sagesse et l'expérience m'ont appris à être patient et d'apprendre à connaître pour pouvoir ensuite porter un jugement fondé.
Ajouté le 30 avril 2009 à 15h56
-
Tanguy291
Récupération
Encore une fois, l'extrème droite cherche à récupérer l'identité bretonne qu'ils sont les premiers à vouloir détruire. On ne veut pas de ces idées-là. No Pasaran !
Ur wezh ouzhpenn e klask tud an tu dehou pellañ implijout identelezh Breizh, hag int ar re gentañ a glask distrujañ anezhi. Ne fell ket deomp klevet komz eus ar soñjoù-se. No Pasaran !
Ajouté le 30 avril 2009 à 13h01
-
mul
honte
Se genre de mouvement ne représente en rien l'identité bretonne. Enraciné dans la culture bretonne et passionné de cette culture, je ne me reconnais pas dans ce genre d'actions. Ce "ti-breizh" n'est que du vent. La culture bretonne, c'est une culture ouverte et non fermé comme le font ces gens
Ajouté le 30 avril 2009 à 13h00
-
llydaw
au secours
Guev, au second degré ton commentaire est très drôle mais au premier degré il est juste pathétique. Encore quelqu'un qui parle de ce qu'il ne connaît, visiblement, absolument pas. Ar pezh a larit a zo just spontus. Gleb emaoc'h ha da vad...
Ajouté le 30 avril 2009 à 12h54
-
belphégor
identité bretonne
le 7 juin prochain n'oublions pas d'aller voter
Ajouté le 30 avril 2009 à 12h54
-
guev...
identité
Bonjour,
Enfin quelqu'un qui nous défend nous autres français et bretons.
Des assos pour les sans-papiers et autres il en existe bien trop.
Ajouté le 30 avril 2009 à 07h31
Dans la même rubrique