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France. Langues régionales : appel à la mobilisation le 31 mars

1 février 2012 - 36 réactions

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À Quimper, Ajaccio (Corse), Strasbourg (Alsace), Toulouse (Occitanie), Perpignan (Catalogne), Bayonne (Pays Basque), sans doute aussi en Martinique, Guyane, Réunion, peut-être même à Amiens (Picardie), Poitiers (langue d'oïl), des dizaines de milliers de manifestants sont attendus samedi 31 mars pour la défense des droits culturels.

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Langues régionales : notre dossier

"L’idée est partie des grandes manifestations organisées tous les deux ans en Occitanie", explique Patrick Hervé, coordinateur pour Kevre Breizh. Ils étaient 25.000 à Carcassonne en 2009. Nous avons décidé de caler la manifestation sur la présidentielle car il y avait un risque que les débats économiques et financiers occultent tout le reste. Or la culture est un élément essentiel de la politique".

Le Collectif du 31 mars a donc été créé pour fédérer les initiatives.

Il s’est mis d’accord sur deux thèmes communs: une loi pour les langues et cultures et donc la modification de la Constitution et la ratification de la charte européenne des langues régionales et minoritaires.

Les Bretons ont rajouté au mot d’ordre, "de vrais pouvoirs pour la Bretagne réunifiée".
 
"Les choses avancent en France, mais très lentement", constate Tangi Louarn, président de Kevre Breizh. Or il faut agir vite. Les mentalités ont du mal à évoluer, comme on l’a vu au récent débat au Sénat".

Objectif 10.000 à Quimper
Quimper sera bien sûr une des places fortes du 31 mars. L’événement y sera précédé le vendredi 30 mars d’une conférence du sociolinguiste Gilbert Dalgalian. "Le samedi, plus de 10.000 personnes sont attendues en ville", explique Gweltaz Ar Fur, coordinateur local. "Toutes les grandes fédérations culturelles bretonnes ont appelé à manifester : Kendalc’h, War’l Leur, BAS, Gouelioù Breizh, Kanomp Breizh, Gorsedd, etc."
Des bagadoù et autres groupes grossiront et animeront ainsi le défilé. De nombreux artistes ont aussi rejoint l’appel, menés par Alan Stivell et trop nombreux pour être cités.
Le samedi un débat sera organisé avec les représentants des partis politiques en matinée. La manifestation partira à 14h et se terminera par un grand concert gratuit avec les artistes engagés pour la diversité culturelle.

Un site Internet a été ouvert pour toutes informations, notamment les signatures de l’appel et les renseignements sur les déplacements jusqu’à Quimper.

Contact : arfurgweltaz@gmail.com ; site : www.deompdei-kemper2012.org

  • Ronan Larvor
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36 réactions

  • balafenn vihan
    Pourquoi tant de polémiques.
    Bonjour, demat deoc'h. Provençale d'origine et fière de l'être, j'ai déménagé en bretagne. Avec mon compagnon en ai appris la langue dans le but de l'enseigner. Il est instit en bilingue et moi j'ai travaillé en école bilingue et pour Diwan. Pour autant je ne suis ni indépendantiste, ni anti-français. Il en est de même pour mes formateurs dont un était aussi prof d'anglais. Sur 7 étudiants il n'y avait que 2 Bretons dont une du pays Gallo. La plupart des bretonnants sont très ouverts, ont conscience que la Bretagne ne sera jamais une nation et trouvent cela normal, cela ne les empêchent pas défendre la langue et la culture bretonne. Les indépendantistes ne sont pas majoritaires. Je revendique autant mon origine française, dont je suis fière, je suis fière lorsque j'entends la Marseille, je revendique le drapeau tricolore, mais j'aime aussi entendre la "coupo santo"("hymne"provençal) et irai si possible à Quimper.. Les parents dont les enfants sont scolarisés en bilingue ou même à Diwan où le français est 2ème langue car c'est du breton par immersion, ne sont pas des fanatiques, la plupart ne parle même pas breton. Les personnes qui ne souhaitent pas apprendre une langue régionale ne sont pas pour autant nationalistes.
    Ajouté le 2 février 2012 à 15h23
  • jplagruse
    Bonne initiative
    Les langues régionales sont, avec les traditions, la culture (musique écriture, etc...)l'architecture, l'héritage de beaucoup de régions, il faut savoir les défendre dès lors que ça ne met pas en péril l'unité de la République. Bonne idée que cette manif, soyons présents le plus nombreux possible.No pasaran
    Ajouté le 1 février 2012 à 17h58
  • Mythos
    Discours hémonien DANGEREUX
    Une manif pour la langue bretonne! Oui, mais quelle langue? Celle unifiée, inventée par Roparz HEMON, sans accent, sans âme, sans musique, sans saveur!! Et sur quel territoire? Quid du gallo?, parler britto-roman qui existait là avant la colonisation bretonne? Le même Roparz Hémon,, devenu le théoricien officiel du mouvement breton,qui écrivait : "Le breton est la langue de la Bretagne toute entière, la Haute Bretagne autant que la Basse Bretagne. Voilà une vérité qui ne sera jamais assez enfoncée dans nôtre tête. Le temps est terminé où l'on disait du breton en Basse Bretagne, du français en Haute Bretagne.Le Français dans l'Est de nôtre Pays DOIT DISPARAITRE. Avant tout nous devons y diffuser le breton". Cette théorie monstrueuse, irrespectueuse de l'identité réelle de milliers de gens, est encore partagée par l'ensemble des mouvements et partis politiques bretons: Une seule langue" Officielle", "NATIONALE" de Vitré, Fougères, Clisson, à Brest!!! De plus, preuve encore une fois de l'instrumentalisation de la langue bretonne à des fins politiques, on y annonce que l'on manifestera aussi pour le rattachement de la Loire Atlantique et pour avoir plus de pouvoir pour la Bretagne!!! Oui aux beaux parlers populaires, vannetais, trégorrois, léonards, cornouaillais, oui au savoureux gallo! mais NON à ce discours hémonien dangereux!!
    Ajouté le 3 février 2012 à 21h56
  • JeanLouis
    Ethnomasochisme?
    Pourquoi ces bels gens qui aiment à balayer d'un revers de la main l'idée d'une Nation bretonne independante, sont souvent les premiers à critiquer la politique coloniale passée et presente de la France? Contrairement à beaucoup de pays africains ou asiatiques, la bretagne n'est-elle pas devenue française dans la violence et le sang? Un independantiste breton est un original un peu dérangé quand un assassin kanak ou algerien est un héro de la libération de son pays, étonnant non? L'enfer c'est les notres?
    Ajouté le 2 février 2012 à 12h45
  • JeanLouis
    pantins
    Il est fort dommage que le combat pour notre beau pays ait pour porte-drapeaux des associations politisés qui accordent plus d'attention à l'élection des socialistes en 2012 qu'à la Bretagne.
    Ajouté le 1 février 2012 à 21h34
  • bric...
    le monde comme si....
    Je vous conseille une saine lecture: Le monde comme si... de Françoise morvan.....très instructif sur les idées, pas forcément très avouables, des tenants de ce grand combat.
    Ajouté le 1 février 2012 à 21h45
  • bric...
    identité bretonne?
    préserver la langue bretonne , oui pourquoi pas... Mais ce combat semble mené par ce qui resemble a un lobby communautariste qui impose par exemple, dans le pays gallo,une signalétique en breton alors que qu'on y a jamais parlé le breton,du moins pas celui porté par certains bobos en mal de reconnaissance. Le breton, oui, mais sans idéologie passéiste.
    Ajouté le 1 février 2012 à 21h40
  • akupara
    @bric
    Les noms de lieux attestent l' inverse de ce que vous affirmez... (cf Léon Fleuriot "Les Origines de la Bretagne") Bien sûr le peuplement breton était plus dispersé à l' est du Couesnon,de Rennes et de Nantes. Mais la Bretagne a toujours été quasi bilingue, voire trilingue en pays gallo. Et la France n' a pas eu d' états d' âme pour imposer une signalétique monolingue même dans des régions du monde où on n' avait jamais parlé français !
    Ajouté le 2 février 2012 à 10h12
  • Albert F
    @ bb25170
    @ bb25170 Si l'Etat français avait respecté le riche patrimoine linguistique de la Nation au lieu d'imposer avec violence la langue de la bourgeoisie qu'est le français standard, il n'y aurait pas d'ambiguïté sur les intentions des militants culturels (que vous supposez "indépendantistes"). La France a trahi son idéal ; celui de fédérer des populations culturellement diverses et variées autour d'un projet progressiste commun et transcendant. Au lieu de cela l'Etat a été vendu à une communauté qui détient l'essentiel du pouvoir économique (et confisqué les moyens de production, les médias, les administrations...) et impose une langue normalisée afin de favoriser la malléabilité et la flexibilité des populations en fonction de ses intérêts propres.
    Ajouté le 2 février 2012 à 12h25
  • Albert F
    Saine lecture
    bric... Je vous conseille ce livre : Linguistique et colonialisme, petit traité de glottophagie de Louis-Jean Calvet (ed. Payot). Ca a quand même un peu plus de tenue que votre machin. Et puis concernant la modernisation du breton lisez Claude Hagège (Halte à la mort des langues) et particulièrement les articles qu'il consacre à l'hébreu moderne.
    Ajouté le 2 février 2012 à 11h00
  • Albert F
    La France comme si...
    bric... En 2002 nous avons eu le FN au 2e tour de la présidentielle. Depuis 5 ans, nous avons un président qui applique une partie du programme de ce parti, qui n'est pas réputé pour son humanisme. Qui sait ce qui nous attend en 2012, sachant que ses idées parmi les plus répugnantes se sont inscrites en profondeur dans la société française et parmi notre personnel politique. Alors vos saines lectures, gardez les pour vous. Les complexes identitaires, les délires et les règlements de compte personnels de son auteure ne regardent qu'elle même. Ils ne sont pas dignes d'une brillante universitaire.
    Ajouté le 2 février 2012 à 10h52
  • bb25170
    A Breizhoo29
    Cher ami Mon message d'origine ne vous était pas spécialement destiné. D'autre part, rassurez-vous, j'ai bien conscience que la France compte quelques petites imperfections! Pour autant, je ne suis pas favorable aux idées indépendantistes. Bien à vous
    Ajouté le 3 février 2012 à 21h14
  • bb25170
    a Breizhoo29
    Entendez ce que vous voulez bien entendre. Moi j'ai dit oui à la défense de la langue Bretonne, non aux idées d'indépendance qui tournent autour Si ce n'est pas votre avis, sachez que j'en suis franchement désolé
    Ajouté le 2 février 2012 à 22h23
  • bb25170
    Oui à la langue, non au reste
    Défendre la langue Bretonne, oui, mais sans pour autant défendre les idéologies indépendantistes qui tournent autour.
    Ajouté le 2 février 2012 à 11h27
  • crozette
    NIET
    une grande partie des français a déjà du mal à parler et écrire en français!!!
    Ajouté le 1 février 2012 à 16h47
  • le du
    Le Breton..
    est parlé depuis 1500 ans ici, éradiqué qu'il est par le petit dernier arrivé, le "communautarisme francophone", destructeur lui de la diversité, impèrialiste partout où il passe, dans nos régions, en Afrique...et nous serions en plus, nous les indigènes, accusés de tout les maux ?!! Dénonçons ces injustices.
    Ajouté le 2 février 2012 à 10h28
  • brezeler
    @bric
    A vous lire on comprend bien que vous êtes comme F Morvan: tout ce qui n'est pas bleu Blanc rouge en france est communautariste: çela ça s'appelle du nationalisme franchouilard et c'est ça qu'on ne veut pas chez nous en Bretagne. Excusez-nous d'être d'abord Bretons...
    Ajouté le 2 février 2012 à 11h10
  • brezeler
    @crozette
    vous au moins vous parlez bien le russe (voire le soviétique) Et à vous lire, il faudrait aussi supprimer l'enseignement de l'anglais....pffff
    Ajouté le 1 février 2012 à 19h30
  • brezeler
    mais oui:
    c'est aussi pour ça que la france est en train de crever: son jacobinisme, son centralisme, son état omniprésent, ses préfets etouffeurs d'initiative et de créativité, le refus des identités et des différences: tout ça au nom d'un postulat (de droit divin??): une et indivisible... Ridicule au XXI ème siècle. Qu'elle regarde autour d'elle en Europe, son modèle est dépassé, elle fait figure de dinosaure, incapable de s'adapter au monde moderne, à la révolution de la communication: la force n'est plus au centre mais dans les réseaux. Alors le 31 mars soyons nombreux à Kemper pour réclamer nos droits (car ce sont des droits reconnus par l'ONU et que la france se refuse à accorder aux minorités de son "territoire")
    Ajouté le 1 février 2012 à 16h58
  • pelforth44
    gallo euh
    @Mythos : le gallo est apparu par le metissage du bas latin avec le francique, langue des francs qui avec leur accent ont avalé ajouté des mots et cela a donné le francais, en gros. Or en pays gallo actuel, il n'y avait pas de francs, mais des bretons qui parlaient breton et certains bas latin mais aucun d'entre eux ne parlaient gallo ( ou francais). Ce n'est que peu à peu, par le prestige de la langue, les guerres, les croisades, les collaborations, les echanges de populations que le francais se repandit en Bretagne et plus généralement en europe car le francais etait au moyen age la langue européenne. le gallo est un dialecte d'oil qui accepta sans rechigner les inovations linguistiques venus de Paris, en avalant des syllabes, en rajoutant des chuintements, des inversions e consonnes. tres peu de mots, mis a part les mots bretons petrifiés, sont proprement gallos: la plupart etaient employé il y a quelques siecles en ile de france ( ex r'na ( renard qui remplaca docilement l'ancien mot goupil) . Le seul truc gallo c'est les noms de famille.
    Ajouté le 8 février 2012 à 22h43
  • bzh18
    une loi
    Loi no 51-48 du 11 janvier 1951 relative à l'enseignement des langues et dialectes locaux. L'assemblée nationale et le Conseil de la République ont délibéré, L'Assemblée nationale a adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit: Article 1er Le conseil supérieur de l'éducation nationale sera chargé, dans le cadre et dès la promulgation de la présente loi, de rechercher les meilleurs moyens de favoriser l'étude des langues et dialectes locaux dans les régions où ils sont en usage. Article 2 Des instructions pédagogiques seront adressées aux recteurs en vue d'autoriser les maîtres à recourir aux parlers locaux dans les écoles primaires et maternelles chaque fois qu'ils pourront en tirer profit pour leur enseignement, notamment pour l'étude de la langue française. Article 3 Tout instituteur qui en fera la demande pourra être autorisé à consacrer, chaque semaine, une heure d'activités dirigées à l'enseignement de notions élémentaires de lecture et d'écriture du parler local et à l'étude de morceaux choisis de la littérature correspondante. Cet enseignement est facultatif pour les élèves. Art 4 Les maîtres seront autorisés à choisir, sur une liste dressée chaque année par le recteur de leur académie, les ouvrages qui, placés dans les bibliothèques scolaires, permettront de faire connaître aux élèves les richesses culturelles et le folklore de leur région. Article 5 Dans les écoles normales, des cours et stages facultatifs seront organisés, dans toute la mesure du possible, pendant la durée de la formation professionnelle, à l'usage des élèves-maîtres et des élèves-maîtresses qui se destinent à enseigner dans une région où une langue locale a affirmé sa vitalité. Les cours et stages porterons, non seulement sur la langue elle-même, mais sur le folklore, la littérature et les arts populaires locaux. Article 6 Dans les lycées et collèges, l'enseignement facultatif de toutes les langues et dialectes locaux, ainsi que du folklore, de la littérature et des arts populaires locaux, pourra prendre place dans le cadre des activités dirigées. Article 7 Après avis des conseils de faculté et des conseils d'université, et sur proposition du conseil supérieur de l'éducation nationale, il pourra être créé, dans la mesure des crédits disponibles, des instituts d'études régionalistes comportant notamment des chaires pour l'enseignement des langues et littératures locales, ainsi que de l'ethnographie folklorique. Article 8 De nouveaux certificats de licence et diplômes d'études supérieures, des thèses de doctorat sanctionneront le travail des étudiants qui auront suivi ces cours. Article 9 Dans les universités où il est possible d'adjoindre au jury un examinateur compétent, une épreuve facultative sera inscrite au programme du baccalauréat. Les points obtenus au-dessus de la moyenne entreront en ligne de compte pour l'attribution des mentions autres que la mention "passable". Article 10 Les articles 2 à 9 inclus de la présente loi seront applicables dès la rentrée scolaire qui en suivra la promulgation, dans les zones d'influence du breton, du basque, du catalan et de la langue occitane. Article 11 Les articles 7 et 8 donneront lieu notamment aux applications suivantes: à Rennes, un Institut d'études celtiques organisera un enseignement des langues et littératures celtiques et de l'ethnographie folklorique; à l'université de Bordeaux et à l'institut d'études ibériques de Bordeaux, un enseignement de la langue et de la littérature basques sera organisé Un enseignement de la langue et de la littérature catalanes sera organisée à l'université de Montpellier, à l'université de Toulouse à l'institut d'études hispaniques de Paris et à l'institut d'études ibériques de Bordeaux; Un enseignement de la langue, de la littérature, de l'histoire occitanes sera organisé dans chacune des universités d'Aix-en-Provence, Montpellier et Toulouse. La présente loi sera exécutée comme loi de l'état. Fait à Paris, le 11 janvier 1951. Vincent AURIOL Par le Président de la République: Le président du conseil des ministres, René PLEVEN Le ministre de l'éducation nationale, Pierre-Olivier LAPIE
    Ajouté le 2 février 2012 à 10h06
  • botul
    et moi et moi et moi ...
    chrais à Perpignan avec les Catalans et mon Gwenn ha Du because Kemper 'zo re bell gant priz an esans...;-)))
    Ajouté le 2 février 2012 à 23h29
  • tang...
    L'exception française
    Voir : http://www.lagoradebretagne.fr/article-ah-a-ira-a-ira-les-defenseurs-des-langues-regionales-sont-la-98375322.html Téléchargeable gratuitement : http://www.jean-jaures.org/Publications/Les-essais/Langues-et-cultures-regionales-en-finir-avec-l-exception-francaise
    Ajouté le 2 février 2012 à 22h34
  • kiri...
    @ bric
    C' est trop vrai : le lobby communautariste français a beaucoup trop de pouvoir , c' est bien pour ça que le breton est en grand danger de disparition !
    Ajouté le 2 février 2012 à 07h16
  • bertrand 29
    devinette
    Comment appelle-t-on une personne qui parle 3 langues ? un trilingue. Deux langues ? un bilingue. Une langue ?....Un Français !!!!! Deomp niverus b'a Kemper, Tod@s a Kemper, All in Kemper etc etc...
    Ajouté le 1 février 2012 à 21h51
  • Branvelen
    @ crozette
    Alors qu'ils apprennent d'abord a lire et a ecrire avant de nous dire ce que nous devons faire pour nos langues. C'est touchant que Reunionnais, Martiniquais et Guyanais soient de la fete, on ne pourra pas nous taxer de nazio-communautaristes. Je les salue au passage.
    Ajouté le 1 février 2012 à 20h24
  • breizhoo29
    Rien a rajouter à Nevenoë
    Si ce n'est que louis Ferdinand Céline est toujours enseigné et que Faurisson à été maintenu à Lyon, mais de cela la France ne fait pas d'introspection, ni certains de leurs citoyens....visiblement. C'est vrai aussi que l'on ne regarde que du côté d'heussaf ou de Mordel qui étaient ultra-minoritaires en Bretagne, tout comme Pétain, Laval, Darlan, Darmand, Doriot, bruneton, Bachelone...dois-je en citer d'autre de la "minorité française"? Je crois que non, et le Breton lui a retenu de son histoire et pas la France qui vote encore facho en 2012. Alors quand vous aurez fait votre travail sur ce que vous êtes, vous pourrez nous donner des leçons. En attendant, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
    Ajouté le 3 février 2012 à 23h29
  • breizhoo29
    @bb25170
    Psychose? Ou ai-je parlé d'independance? C'est évident que si la France continue sur cette voie obscurantiste culturelle, cela risque d'être la seule solution qui pourrait rester à la langue bretonne pour survivre. Cela ne serait que la résultante d'une politique ethnocidaire de longue haleine, menée par la France. Cela fait trop longtemps maintenant que le pays des lumières n'a pas payée sa facture d'electricite, mais il n'est pas encore trop tard. Cette politique égémonique, mène la france dans le mur, par sa suffisance.
    Ajouté le 3 février 2012 à 04h08
  • breizhoo29
    @bb25170
    Je n'ai jamais entendu un breton dire: "oui au français, non au reste" Stupéfiant d'égocentrisme et d'arrogance et malheureusement tellement....français!!
    Ajouté le 2 février 2012 à 21h08
  • breizhoo29
    Bien sur..
    J'y serais en famille. Un pays ne vie pas sans ses bases, sans les peuples qui le compose.
    Ajouté le 1 février 2012 à 20h11
  • nevenoe
    Hémonien?
    @Mythos Moi aussi le breton "moderne" m'emmerde. Moi aussi je préfère "mon" dialecte, le léonard. Pour préserver les parlers locaux, l'auraiit ptet fallu ne pas les éradiquer. Le Breton unifié et sans saveur est la conséquence directe de 1) la politique française 2) la "trahison" générationnelle de ceux qui n'ont pas parlé breton à leurs gamins. Tout le monde s'en tamponne d'Hémon. Personne ne veut éradiquer le français de Bretagne, personne en Bretagne n'est monolingue Breton, arrêtez d'agiter des épouvantails ridicules qui ne vous font même pas peur! Qui croyez vous effrayez à sortir des conneries des années 30? Voulez vous qu'on sorte l'ensemble des déclarations nationalistes françaises de cette époque, histoire de c'hoari eun tammig?
    Ajouté le 3 février 2012 à 22h59
  • nevenoe
    assez
    Apprendre le Breton ferme aux autres langues, je le prouve. je me suis mis au Breton à 18 ans, et depuis je n'ai appris que le Turc, le Hongrois et le Néerlandais en sus de l'Anglais et de l'Allemand. Alors que je pourrai parler au moins Ouzbek et Tagalog en plus si je ne m'étais pas bousillé le cerveau avec les mutations consonnantiques de breton ! :)
    Ajouté le 2 février 2012 à 10h48
  • mul
    @crozette
    "une grande partie des français a déjà du mal à parler et écrire en français!!!" Le problème est bien là, la France n'a jamais mis en valeur les langues. Votre réaction est l'exemple même. Croire que les Français vont mieux écrire français si ils apprennent qu'une seule langue est une erreur. Ensuite on aura des réactions comme :" il vaut mieux apprendre l'anglais". D'une part ceux qui disent cela sont généralement monolingues, d'autre part j'ai eu l'exemple en vacances : je suis le seul a parler breton de mes copains. Nous voilà dans un camping anglais. Et voilà que ne fut pas ma surprise de savoir qu'il y avait que moi qui maitrisait l'anglais. La langue bretonne est une chance, gardons la !
    Ajouté le 1 février 2012 à 20h44
  • domi...
    Mythos et Nevenoe
    Le peuple de basse Bretagne dépositaire du breton dont son ancêtre le kymrique a été parlé dans une bonne partie de l'Europe non seulement fut parlé dans toute la Bretagne actuelle mais également bien au-delà Donc Mythos n'inversons pas la situation puisque c'est la colonisation romaine qui entrainé l'apparition des dialectes latins d'ou est issu le français qui lui aussi a plus d'influence celtique qu'on le pensait jusqu'à présent .Les frontières linguistiques tout comme les frontières politiques ne sont pas historiquement statiques ainsi est la perpétuelle évolution du monde Si la revendication pour les langues minoritaires est tout à fait légitime il s'avère que la réalité est cruelle car la règle c'est le darwinisme linguistique et les langues celtiques en ont été les victimes au point qu'elles ne sont maintenues que dans les extrémités de notre continent .Le breton comme on le sait a fait l'objet d'une répression à la hauteur des objectifs de ceux ont programmés sa disparition interdiction pour les enfants de le parler vexations et j'en passe et des meilleures ces méthodes ont données un complexe d'infériorité en temps que breton et une culpabilité qui a entrainé des troubles psychologiques aux conséquences désastreuses alcool suicides .Mais sans doute la répression de l'état français et de ses supplétifs n'était pas encore suffisante il fallu que beaucoup acteurs du renouveau linguistique qui ont, voulu faire de cette langue de cour ont rompu le lien avec le peuple moquant le breton populaire ajoutant une humiliation de plus alors Nevenoe je ne suis pas du tout étonné que que dans ces conditions les parents n'ont pas transmis la langue à leur enfants .Et Hémon est contrairement à des Loeiz Herrieu et des Loeiz ar Floch un des artisans de cette faute historique du fait sa déconnexion de la réalité entre autre Louis Hemo ne croyait pas au bilinguisme .Bien entendu l'unification linguistique était d'une absolue nécessité mais elle aurait du être faite en lien avec le peuple ce qui aurait permis de lui enlever cette culpabilité et lui rendre sa fierté bretonne
    Ajouté le 4 février 2012 à 11h08
  • domi...
    LES LIMITES DELA DEMOCRATIE FRANCAISE
    A chacun son avis tout à fait respectable au sujet de toute idée d'émancipation de la Bretagne .Seulement on sent bien à travers les différents commentaires que dès que cette question est abordée on sort du politiquement correct Cette idée subit un délit d'opinion insidieux et voulu avec pour but de rejeter partisans de cette option dans la marginalité avec toutes les conséquences qu'elle entraine .Mais conformément à l'acte 1 de la constitution de la république française cela est assez logique !! c'est la limite à ne pas franchir, par contre on peut prôner par ailleurs toutes sortes d'idées xénophobes sans trop de souci dans la mesure ou elles ne remettent pas en cause l'indivisibilité de la république Cela n'est pas sans rappeler toute proportion gardée, les ex dictatures d'Europe de l'est ou les dissidents qui remettaient en cause le totalitarisme était considérés comme des ennemis du peuple
    Ajouté le 3 février 2012 à 14h18
  • domi...
    le monde comme çà !!
    Durant la période 1930 à 1945 l'idéologie nazie a fascinée dans toute l'Europe jusqu'à des personnalités jusque là respectables. L 'Allemagne a joué le rôle moteur de cette sinistre aventure certes la Bretagne n'a pas été en reste mais je ne pense pas que la France a des leçons a nous donner dans ce domaine !!! En ce qui concerne les nationalistes bretons force est d'avouer que l'idée d'émancipation de la Bretagne avait passée pour beaucoup au second plan par rapport à cette idéologie diabolique sinon ils auraient eu la clairvoyance de virer de bord après Stalingrad tout comme le parti communiste a su très habilement le faire en 1941 Maintenant il est clair que les fossoyeurs de la Bretagne trouvent là des prétextes uniquement pour discréditer la cause bretonne actuelle ils ne s'en cachent d'ailleurs pas De part leur lecture très sélective de l'histoire ils en arrivent à cautionner les jacobins de l'extrême droite qui eux justement font souvent l'apologie du nazisme et sont les avocats des thèses négationnistes Françoise Morvan vu son obstination bornée va tomber dans ce piège avec l'aide inespérée de nazillons bretons des vrais il y en a encore ....minoritaires certes Et c'est une des raisons pour laquelle le front national prend contrairement à la Bretagne autant d'ampleur en France c'est la conséquence d'une analyse historique dévoyée pour éviter la guerre civile par rapport à la période 40 45 et celle de l'après guerre
    Ajouté le 2 février 2012 à 13h03

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