8 juin 2009 - 1 réactions
Le Finistère a vécu, hier soir, un scénario inattendu dans ses grandes villes avec un tiercé qui aurait fait une grosse cote sur les hippodromes: 1. UMP. 2. Ecologistes. 3. PS! C'est dans cet ordre qu'a été jugée l'arrivée à Brest, Quimper et Morlaix, la surprise étant de l'ordre du séisme électoral dans les deux premières, toutes deux administrées par les socialistes. Sur l'ensemble du Finistère, le PS fait une chute de 17 points par rapport à 2004, année où la liste du Grand-Ouest avait été menée par le Quimpérois Bernard Poignant. Redevenu maire de la ville, l'ex-député européen a été, cette fois, à l'avant-garde de la fronde contre la constitution des listes par le PS et le verdict des urnes lui donne raison. Mais il faut croire également que dans le secret des isoloirs, il y a eu quelques gestes contrenature en forme de règlements de comptes...
L'UMP, qui n'avait totalisé que 16,45% des voix en 2004, fait l'ascenseur en regagnant dix points (26,5%), remontée spectaculaire un peu atténuée à Brest et Quimper (21,3% et 23,1%) où les grands gagnants du scrutin sont les colistiers d'Europe-Ecologie. À quelques décimales près (20,7% et 22,1%), ils étaient en tête dans les deux villes! Si le MoDem peut être déçu de son score, le NPA (Besancenot) se hisse à une bonne cinquième place (5,60%).
25 mai 2012

25 mai 2012 à 07h10