3 août 2009
Le concept est simple: prenez une batterie (bum) et un violoncelle (cello), et vous avez Bumcello. Et puisque vous êtes gentils, on rajoute un peu de soleil, avec Natie, la voix et les percussions du maloya réunionnais. Le tout, ça fait un truc qui n'a pas vraiment de nom (pourquoi pas Bumcello fan?), mais qui a suffi à transformer le chapiteau en vraie fournaise, samedi soir.
