27 avril 2009
L'harmonisation européenne des études supérieures est au programme des représentants de 46 pays, cette semaine.
Les représentants de 46 pays se réunissent, demain et mercredi, à Louvain-la-Neuve (Belgique), pour dresser le bilan de l'harmonisation européenne des études supérieures, dit «processus de Bologne», et relancer à l'horizon 2020 une mobilité universitaire, qui peine à décoller. Le 19juin 1999, 29 pays européens, réunis à Bologne, en Italie, se sont engagés à créer un Espace européen de l'Enseignement supérieur. Objectifs: faire converger les architectures universitaires (études, cursus) afin de faciliter la reconnaissance des diplômes en Europe et la mobilité étudiante. Mais, pour l'heure, la mobilité étudiante et enseignante européenne reste très timide. Difficile à chiffrer, elle est estimée à environ 3,5% au niveau européen. Les échanges Erasmus, par exemple, sont en baisse ou stagnent chez les plus anciens Etats membres de l'Union européenne, selon la Commission européenne. Autre point faible: presque la moitié des institutions participant au processus estime que des problèmes se posent aux étudiants pour la reconnaissance des périodes passées à l'étranger.
