24 février 2012 - 1 réactions
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17H35. Clinton : Damas paiera "le prix fort"
Le régime syrien "paiera le prix fort s'il continue d'ignorer la voix de la communauté internationale et de violer les droits de l'homme" du peuple syrien, a déclaré la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lors de la conférence internationale sur la Syrie à Tunis. Les Etats-Unis vont également offrir 10 millions de dollars pour soutenir l'aide humanitaire en Syrie.
17H30. La diplomatie en action pour sortir les journalistes tués et blessés à Homs
Les ambassades de France, de Grande-Bretagne et de Pologne intensifiaient vendredi leurs efforts pour tenter d'évacuer au plus vite les deux journalistes blessés et les dépouilles de leurs deux confrères tués mercredi à Homs.
"L'ambassade de Pologne est impliquée dans les démarches car la journaliste Marie Colvin, tuée mercredi, est de nationalité américaine et ce pays (la Pologne) représente les intérêts des Etats-Unis depuis la fermeture de l'ambassade américaine à Damas pour des raisons de sécurité", a précisé un diplomate sous couvert de l'anonymat.
17H00. Marzouki appelle à une force arabe de maintien de la paix
Le président tunisien Moncef Marzouki a appelé vendredi à la création d'"une force arabe" pour "le maintien de la paix et de la sécurité" en Syrie, pour "accompagner les efforts diplomatiques", lors de la conférence internationale sur la Syrie.
16H25. La Syrie vote dimanche une nouvelle Constitution
Les Syriens sont appelés dimanche à se prononcer par référendum sur une nouvelle Constitution, qui supprime la rééminence du parti Baas mais maintient de très larges prérogatives au chef de l'Etat.
Ce projet s'inscrit dans le cadre des réformes promises par le régime pour tenter de calmer la contestation. Mais l'opposition, qui réclame avant tout le départ du président Bachar al-Assad, a appelé à boycotter le scrutin.
16H00. Réunion des "Amis de la Syrie" dans 3 semaines à Istanbul
Une nouvelle réunion du groupe des "Amis de la Syrie" se tiendra dans trois semaines à Istanbul, a annoncé vendredi le Conseil national syrien (CNS), principale composante de l'opposition au régime de Bachar al-Assad.
15H20. 18 personnes tuées à Hama, trois à Alep
Dans un village de la province syrienne rebelle de Hama, cible d'assauts des forces du régime, dix-huit personnes, dont sept membres d'une même famille, ont été tuées, a indiqué une ONG syrienne. A Alep, deuxième ville du pays, trois manifestants ont été tués selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Des dizaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues en solidarité avec la ville rebelle assiégée de Homs (centre).
15h10. La police repousse des manifestants à Tunis
Les policiers tunisiens ont repoussé vendredi à coups de matraque des dizaines de manifestants syriens et tunisiens qui tentaient de pénétrer dans l'hôtel où doit s'ouvrir une conférence internationale sur la Syrie. "Non au Congrès des ennemis de la Syrie et des ennemis de la nation arabe!",, criaient les manifestants.
14H46. Le CNS est l'"interlocuteur légitime", déclare Juppé
Le chef de la diplomatie français Alain Juppé considère le Conseil national syrien (CNS) comme "l'interlocuteur légitime", sans s'engager cependant sur une reconnaissance formelle. Le chef de la diplomatie française a appelé solennellement les autorités de Damas à permettre l'évacuation des journalistes bloqués à Homs, particulièrement la Française Edith Bouvier, blessée, qui doit être "évacuée le plus vite possible".
14H00. Arrivée d'Hillary Clinton
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton est arrivée vendredi à Tunis. Comme elle, plus de soixante représentants d'Etat se réunissent pour définir un plan d'aide humanitaire international au peuple syrien et accentuer la pression sur Damas.
13H00. Réunion internationale à Tunis
Les pays de la Ligue arabe, l'Union européenne, les Etats-Unis, la Turquie et différentes composantes de l'organisation syrienne se retrouvent à partir de 13h pour quelques heures dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis.
L'urgence, pour la communauté internationale, est de trouver les moyens de venir en aide au peuple syrien, écrasé par la répression du régime -- plus de 7.600 morts en onze mois-- et coupé du monde, particulièrement à Homs, la ville pilonnée sans relâche depuis trois semaines.
>> LES ENJEUX DE LA REUNION
Selon une ébauche de la déclaration finale relayée par des sources de l'opposition syrienne, la conférence pourrait appeler les autorités de Damas à mettre en oeuvre un cessez-le-feu immédiat et permettre l'accès des agences humanitaires aux populations en détresse.
D'autres options telles que la création de zones sécurisées dans les régions frontalières de la Syrie, défendue par l'opposition ou l'idée de "corridors humanitaires" soutenue par Paris mais rejetées par Moscou pourraient être évoquées.
La conférence de Tunis condamnera de nouveau la répression et apportera son soutien au plan de la Ligue arabe qui prévoit les étapes d'une transition démocratique à Damas. Ce plan avait déjà été endossé par une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU le 16 février. Enfin, la réunion devrait consacrer l'opposition syrienne, en appuyant particulièrement sa principale composante, le Conseil national syrien (CNS).

27 mai 2012 à 13h23
27 mai 2012 à 11h57
27 mai 2012